The Haunting of Hill House

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Re: The Haunting of Hill House

Message par Murphy Myers le Jeu 25 Oct 2018 - 16:57

@Edgar : Pareil. Les 5 premiers épisodes sont sympa et installent bien les choses, mais c'est après ce fameux 6e que je n'ai vraiment pas pu lâcher le visionnage.

@SILENCE : Clairement, l’histoire n'a rien de nouveau ; c'est une hantise comme on en a déjà fait des milliers. Mais quand on sature de films "d'horreur" qui n'en ont que le nom, qui se contentent de jump scares sans intérêt et qui s'adressent clairement à un public ado, ça fait du bien de voir cette fameuse histoire traitée de façon sérieuse pour une fois (et sans aspect religieux en prime! une première).
Pour les personnages, j'avoue que le tout premier (l'écrivain) m'a paru sans intérêt, si bien que je me suis demandé pourquoi c'est lui qui ouvrait l'histoire. Les autres en revanche ont vite relevé le niveau à mes yeux. Après, quand ça veut pas, ça veut pas. Peut-être que la saison 2 (qui serait une toute autre histoire, basée sur le concept de séries d'anthologie) fera mieux ses preuves si elle voit le jour.


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Re: The Haunting of Hill House

Message par SILENCE le Jeu 25 Oct 2018 - 17:25

Je comprends parfaitement ce que tu veux dire Murphy sur le côté ado des fils d'horreur et leurs incessantes références religieuses. C'est absolument pénible. Et oui, le personnage de l'écrivain est horripilant ! Ceci étant dit, je n'aime pas davantage le personnage de la gérante du funérarium. D'abord parce que l'actrice me sort par les yeux. Ensuite parce que son histoire (en tout cas pour ce que j'en ai vu) reste insipide. Ceci étant dit, sur les trois épisodes (et encore 2 1/2) visionnés, je n'ai pas vu de personnage qui ne soit pas tout droit sorti d'une bible de scénariste. J'ai eu l'impression que chacun des protagonistes relevait du cliché. Le jeune frère drogué, la soeur à demi dingue, l'écrivain d'horreur à lunettes d'écailles et mèche rebelle, la soeur qui gère un funérarium, sans compter la psy confronté au cas d'un jeune garçon sujet à des apparitions. Psy par ailleurs lesbienne et telle que la chose est traitée, on ne sait pas si les scénaristes n'essaient pas de nous dire implicitement : "regardez comme elle est traumatisée elle aussi, la preuve elle couche avec des femmes !". Je n'ai pas vu suffisamment de la série pour me faire une idée sur cette question, mais si c'est le cas c'est pathétique (c'était d'ailleurs l'une de mes prévention à l'encontre du film black swann !). Pas (trop) de jump scares, c'est certain, mais des personnages construits de manière à incarner le point de vue unique d'une même idée globale. Autrement dit, aucune profondeur. Quant à la construction, elle m'a fait énormément penser à Ça de Stephen King. Des allers-retours d'une époque à une autre, raisons sans doute pour laquelle je n'ai pas réussi à aller au bout de Ça (et de cette série) alors que je suis un grand lecteur du maître de Bangor et un amateur de maison hantée. Comme j'ai quand même confiance en ton jugement Murphy, j'essaierai peut-être de me remettre dans la série, et d'aller au moins jusqu'à cet épisode 5 ou 6 dont tu parles avec Edgar. Mais pour tout vous dire, la scène où l'on voit la soeur (bientôt décédée) danser dans la maison à mis un terme au peu de crédit que je portais à ce programme, tant je trouve ce moment risible et grand guignolesque. J'ai pensé à ce moment là à certains spectacles et chorégraphies de Chantal Goya, notamment dans le soulier qui vole (sérieusement !). Et ça, oui, pour le coup, c'est effrayant !
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Re: The Haunting of Hill House

Message par Murphy Myers le Jeu 25 Oct 2018 - 19:26

J'ai eu la même crainte pour la sœur lesbienne ; au final, ils ne tombent pas dans cet écueil foireux, heureusement. Le seul reproche que je pourrais faire avec ce personnage, c'est que je l'ai trouvé trop effacé par rapport aux autres (alors que, quitte à choisir, j'aurais giclé l'écrivain pour faire un peu plus de place aux autres ^^).

Je ne sais pas si les épisodes suivants pourraient mieux te convaincre. Pour moi, chaque épisode monte un peu plus d'un cran en intérêt. Mais si les personnages ne t'intéressent pas, pire s'ils te soulent déjà dans les premiers épisodes, pas sûr que ça s'améliore ensuite. Ils ne sont pas mieux mis en avant, au contraire, l'attention se resserre de plus en plus sur la maison.

L'épisode 6 est surtout fort techniquement parlant, il a été filmé en 5 prises. Alors des films ont déjà fait ça, et sur une durée plus longue que 55 minutes, mais les plans-séquence ont toujours un effet hypnotique sur moi. Je suis incapable de quitter l'écran des yeux pour mieux profiter de la performance. J'imagine comment les acteurs ont dû galérer, sans parler du caméraman, etc. Ajouté à ça les tensions familiales que j'ai trouvées vraiment crédibles. Mais cet aspect repose sur les personnages, donc là encore, si tu n'accroches pas avec eux de façon isolée, les voir réunis et en pleine crise pourrait te paraître plus insupportable qu'autre chose.
Pour voir une performance équivalente (voire meilleure car parmi les premières à l'époque), le méconnu La corde de Hitchcock, filmé en 6 ou 7 séquences, te parlera sûrement bien plus.


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The Haunting of Hill House

Message par Catherine Robert le Ven 26 Oct 2018 - 12:36

Je viens de regarder toute la série. J'ai plutôt aimé. Ce que j'ai aimé c'est surtout le fait qu'ils n'en ont pas fait des caisses dans le côté hantise et qu'ils ont préféré se concentrer sur les personnages et leur façon à chaque de réagir à ce qu'ils ont vécu et ce qu'ils vivent encore. Alors, oui, c'est un peu cliché (beaucoup même) entre l'écrivain hyper cartésien qui ne cherche qu'à prouver que tout ça n'existe pas, la sœur coincée et dirigiste, l'autre lesbienne qui repousse tout le monde (j'ai toujours l'impression qu'on nous met un personnage des minorités parce qu'il le faut et pas parce que ça apporte quelque chose au rôle), le jumeau junkie et la jumelle à moitié dingue (sans même parler du père-qui-sait-mais-ne-veut-rien-dire). Donc oui, ils sont très formatés, et ça peut crisper un poil, mais ça ne m'a pas empêché d'entrer dans la série.
J'ai trouvé le premier épisode un peu long, mais on entre petit à petit dans l'histoire au fur et à mesure. Quant au dernier, je pense qu'il manque un peu de punch pour un épisode final et son choix du happy-end, ça marche toujours moyen sur moi, mais pourquoi pas.
La maison est bien, mais comme le dit Murphy, peut-être pas assez méchante. Même si l'on comprend qu'au fond, ce n'est pas tant elle qui est le monstre, mais plutôt elle qui engendre les démons de chacun, puisque chaque personnage a construit sa vie d'une certaine façon en réaction à celle-ci.
Je suis encore une fois d'accord avec Murphy sur le rôle de Théo, je m'attendais à plus pour elle, à cause de ce qu'elle est (pas son orientation sexuelle qui comme je l'ai dit n'apporte rien). Mais au final, ce qu'elle est ne sert à rien. Donc à quoi bon lui avoir donné cette particularité.
Bref, j'ai bien aimé, surtout la face psychologique sur la mort et les traumatismes et les moyens d'y faire face, même si celle-ci est fort cliché.


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Re: The Haunting of Hill House

Message par Paladin le Lun 14 Jan 2019 - 11:39

J'ai déplacé les posts concernant The Haunting of Hill House, parce que je crois qu'il vaut mieux que chaque série ait son fil, plutôt que d'être noyée dans le grand fil de Netflix.

Je viens de finir cette série, et, dans l'élan, j'ai revu La Maison du Diable de Robert Wise, qui était une première adaptation du roman de Shirley Jackson. Je n'ai pas lu le roman, mais je pense que ce film y est assez fidèle (Contrairement à la série).

Je dois dire que j'ai bien aimé. Même si ce n'est pas une série qui m'a époustouflé, j'ai eu envie de voir rapidement tous les épisodes, donc j'ai été bien pris dans l'histoire. Bon, bien sûr, il n'y a rien de très nouveau dans cette Neme version sur le thème de la maison hantée, mais ça n’empêche pas une série d'être bonne (Je me suis surpris à être complètement happé par la saison 1 de Stranger Things, alors que le pitch était une histoire vue cent fois).

J'ai trouvé des longueurs quelquefois, dues sans doute à ce que cette série tente de concilier deux façon d'aborder la maison hantée: l'approche littérale : Il y a vraiment des fantômes, et l'approche métaphorique : les fantômes représentent nos conflits non résolus, nos vieilles peurs, nos culpabilités, ce qui est énoncé dans ces termes là à un moment donné de la série (A ce sujet, il est bon de relire le passage de l'Anatomie de l'Horreur de Stephen King consacré au thème de la maison hantée, où il parle en particulier du roman de Shirley Jackson). Justement la série tente les deux approches, ce qui est possible, mais casse-gueule, et donne lieu à des moment un peu longuets de règlements de compte dans la famille, et à quelques leçons de psychologie à deux balles habituelles dans les série télé.

Moi, personnellement, j'aime bien le procédé qui consiste à comprendre les choses par des flash-back qui dévoilent petit à petit l'intrigue, jusqu'à l'explication finale. En ça, les deux derniers épisodes sont très forts. Et puis cette idée de l'interaction entre les époques, qui influent une sur l'autre, rétroactivement (J'essaie de ne pas en dire trop) et l'explication finale de ce qu'est cette fameuse chambre à la porte rouge, j'ai trouvé ces idées très bonne, et pour le coup, plutôt originales.

Pour ce qui est du personnage de Théo, c'est vrai que son orientation sexuelle n'amène rien à l'histoire. Mais, d'une part, c'est devenu une règle de toute série d'y mettre des personnages LGBT : d'un côté, je trouve ça correct, dans le fond, il y a peut-être 10 % de la population qui est partiellement ou exclusivement homosexuel, donc pas de raison qu'on ne voit que des hétéros. Mais d'autre part, ce côté "obligé" a un coté énervant, d'autant plus que les gays et lesbiennes des séries télé sont toujours jeune, beaux et sexy, ont voit rarement des persos LGBT de plus de cinquante ans avec du ventre (En même temps, il est rare qu'on ait des persos principaux de série plus de cinquante ans avec du ventre).
Et puis on peut dire que justement, dépasser le côté "militant" où l'orientation du personnage est importante indique aussi qu'être gay ou lesbienne n'est pas forcement d'une grande importance dans la vie, comme le fait qu'un perso soit noir ou blanc n'a pas forcément d'importance dans l’histoire (Contrairement à l'époque des films d'Harry Belafonte). Enfin, il semble que dans le roman de Shirley Jackson, le personnage appelé Théodora, qui n'est pas du tout la sœur de Nell, est suggéré comme étant une lesbienne (Suggéré aussi dans le film de Wise, un peu plus clairement).

En bref, j'ai aimé, et revoir La Maison du Diable ensuite est amusant, constater comment la série reprend les noms et prénoms (Eléonore, Théordora, Abigaelle, etc..) avec des personnages complémentent différents, des décors similaires, et même des citations sembalbles.

Silence : Quand tu parles de "chorégraphies de Chantal Goya" quand on voit Nell danser dans la maison, or, on trouve la même scène (Et la même danse) dans le film de Wise !


Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens qui nous empêche d'en inventer un?

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Re: The Haunting of Hill House

Message par Catherine Robert le Lun 14 Jan 2019 - 11:56

Mais d'autre part, ce côté "obligé" a un coté énervant, d'autant plus que les gays et lesbiennes des séries télé sont toujours jeune, beaux et sexy, ont voit rarement des persos LGBT de plus de cinquante ans avec du ventre (En même temps, il est rare qu'on ait des persos principaux de série plus de cinquante ans avec du ventre).
Rien à voir avec The Haunting of Hill house, mais si on veut une série avec des perso LGBT de plus de cinquante ans (bien plus) et d'autres pas LGBT de plus de cinquante ans aussi, je ne peux que conseiller Grace et Frankie avec Jane Fonda et Martin Sheen. Une excellente série qui explore l'air de rien des tas de sujets dont les principaux sont les vieux (les personnages principaux sont des octogénaires) et l'homosexualité. La cinquième saison arrive sur Netflix vendredi.

Autrement, oui, vous avez raison, si on considère qu'il y a un vrai pourcentage de gays/lesbiennes dans la société, il est normal que séries ou films en intègrent. C'est juste que l'impression "on-en-met-parce-que-c'est-obligé-maintenant", je l'ai à chaque fois. Je suppose que c'est une étape. Avant, on râlait parce qu'on n'en mettait pas, ensuite on a râlé parce qu'on en mettait des caricaturaux, maintenant on râle parce qu'on les trouve mis là exprès. On a eu ça avec les noirs, les arabes ou les jaunes, maintenant cette impression commence à disparaître, on trouve normal d'en voir dans les productions (mais juste "commence" parce qu'on arrive à râler parce qu'on a l'impression qu'il faut absolument qu'ils aient Le beau rôle).
Difficile d'avancer sur tout ça finalement.


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Re: The Haunting of Hill House

Message par Paladin le Lun 14 Jan 2019 - 18:52

Pour le noirs, par exemple, je parlais d'Harry Bellafonte : quand il tournait au cinéma, il n’acceptait que des rôle de personnages absolument irréprochables : il faut dire que c’était la période de la lutte pour les droits civiques et l'égalité, et que dans ses films, la couleur de peau de ses personnages n'était pas accessoire. Mais ça donnait des films où les noirs étaient tous des héros sans taches et les méchants ne pouvaient être que blancs, ce qui tombait dans le caricatural et le manichéen. Aujourd’hui, on peut voir des films américains où des méchants sont noirs. En France, il est plus délicat de montrer des délinquants arabes, par exemple.

Alors pour les LGBT, on peut considérer aussi qu'un personnage soit LGBT comme un autre soit noir ou latino, sans que ça amène quelque chose, mais juste parce que la société est constituée de noirs, de blancs, de jaunes, d'hétéros, de gays, de lesbiennes, et même de Belges (Bon, c'est vrai que pour eux, c'est limite !).


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Re: The Haunting of Hill House

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