Texte à plusieurs mains

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Re: Texte à plusieurs mains

Message par FRançoise GRDR le Sam 10 Mar 2012 - 22:48

[ Tu as tout a fait raison en fait ! Je sais pas pourquoi j'ai affirmé ça ! Pour me faire battre par Igor ! Honte à moi ! Pour une prof... une gaffe pareille ! - 40. J'ai mérité le goulag !!! Je l'ai bien mérité Evil or Very Mad ou alors c'est Alzheimer qui me guette !]


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Re: Texte à plusieurs mains

Message par FRançoise GRDR le Sam 10 Mar 2012 - 22:58

Il l'avait traîné sur plusieurs mètres comme un vulgaire paquet mais il était finalement arrivé. Il posa son acolyte au sol, mis un coup de pied dans le sac qui roula aussitôt vers le bord de la falaise. Le vent chaud venait du sud, le soleil levant irradiant les pinacles crayeux des falaises d’une douce teinte ocreuse. Il ferma les yeux et tandis que le cadavre n'en finissait de chuter, il s'affaira à capter l'immense énergie de cette aube salvatrice.
Tandis que Stéphano regardait le corps s'écraser sur la grève, son compagnon lui toucha l'épaule.
— Tu es certain de t'en remettre ?
— Pourquoi tu me dis ça ? grinça-t-il.
— Ben... c'est quand même ta femme que tu viens de balancer.
- Ouais, j'sais bien.
- Et ça te fait rien ?
- Si. Ça me fait chier. Faut nettoyer ma banquette maintenant.

Les deux compères marchèrent lascivement jusqu'au véhicule souillé par le sang.

— Bon, dit Stéphano. On a accompli la première partie. C'était pas le plus agréable. Reste la suite, maintenant!

L'italien désignait l'arrière du véhicule de l'index. Abélard sentit que Stéphano voulait qu'il le fasse à sa place. Il se frotta les mains avec nervosité et, avec un geste sans assurance, il ouvrit le coffre de la voiture. Le mec tremblait de froid, ligoté en caleçon, coincé entre deux bouteilles d'eau de javel et un sac en plastique bourré de chiffons usés. Le mec s'était pissé dessus.

Cette saloperie d'odeur d'urine, de sang et de terreur rendait le chien nerveux. Abélard lui colla un coup sur la truffe. Le boxer se cala au fond du siège en gémissant. Stéphano gueula :
— Laisse Rocky tranquille, elle n'y est pour rien la pauvre bête. C'est plutôt cet enculé que tu devrais frapper.
L'homme gigota de plus belle, les yeux écarquillés. Il tentait de crier mais le bâillon l'en empêchait. Stéphano se pencha vers lui et grimaça.
— Putain ! Il n'a pas seulement pissé dans son froc, il a chié aussi !
Sans s'en apercevoir, son calibre .45 s'était glissé dans sa main. Le canon bougeait imperceptiblement vers la tête de "l'homme-coffre" comme le surnommait Abélard.

Tout avait commencé, le jour où Stéphano surprit sa pouffiasse de femme, au téléphone. Il était rentré plus tôt que d'habitude. Elle eut un mouvement de recul, parue gênée.
- Quoi, c'est mon cousin, tu sais Gino. Sa voix tremblait en le disant. Stéphano voulut en savoir plus. Il sentait qu'elle lui mentait et ne le supportait pas.


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Re: Texte à plusieurs mains

Message par Ella Sunshine le Sam 15 Sep 2012 - 20:39

Il l'avait traîné sur plusieurs mètres comme un vulgaire paquet mais il était finalement arrivé. Il posa son acolyte au sol, mis un coup de pied dans le sac qui roula aussitôt vers le bord de la falaise. Le vent chaud venait du sud, le soleil levant irradiant les pinacles crayeux des falaises d’une douce teinte ocreuse. Il ferma les yeux et tandis que le cadavre n'en finissait de chuter, il s'affaira à capter l'immense énergie de cette aube salvatrice.
Tandis que Stéphano regardait le corps s'écraser sur la grève, son compagnon lui toucha l'épaule.
— Tu es certain de t'en remettre ?
— Pourquoi tu me dis ça ? grinça-t-il.
— Ben... c'est quand même ta femme que tu viens de balancer.
- Ouais, j'sais bien.
- Et ça te fait rien ?
- Si. Ça me fait chier. Faut nettoyer ma banquette maintenant.

Les deux compères marchèrent lascivement jusqu'au véhicule souillé par le sang.

— Bon, dit Stéphano. On a accompli la première partie. C'était pas le plus agréable. Reste la suite, maintenant!

L'italien désignait l'arrière du véhicule de l'index. Abélard sentit que Stéphano voulait qu'il le fasse à sa place. Il se frotta les mains avec nervosité et, avec un geste sans assurance, il ouvrit le coffre de la voiture. Le mec tremblait de froid, ligoté en caleçon, coincé entre deux bouteilles d'eau de javel et un sac en plastique bourré de chiffons usés. Le mec s'était pissé dessus.

Cette saloperie d'odeur d'urine, de sang et de terreur rendait le chien nerveux. Abélard lui colla un coup sur la truffe. Le boxer se cala au fond du siège en gémissant. Stéphano gueula :
— Laisse Rocky tranquille, elle n'y est pour rien la pauvre bête. C'est plutôt cet enculé que tu devrais frapper.
L'homme gigota de plus belle, les yeux écarquillés. Il tentait de crier mais le bâillon l'en empêchait. Stéphano se pencha vers lui et grimaça.
— Putain ! Il n'a pas seulement pissé dans son froc, il a chié aussi !
Sans s'en apercevoir, son calibre .45 s'était glissé dans sa main. Le canon bougeait imperceptiblement vers la tête de "l'homme-coffre" comme le surnommait Abélard.

Tout avait commencé, le jour où Stéphano surprit sa pouffiasse de femme, au téléphone. Il était rentré plus tôt que d'habitude. Elle eut un mouvement de recul, parue gênée.
- Quoi, c'est mon cousin, tu sais Gino. Sa voix tremblait en le disant. Stéphano voulut en savoir plus. Il sentait qu'elle lui mentait et ne le supportait pas.
-Tu te fous de moi? Depuis quand tu balance des "tu me manques" avec autant de gloussement! Ah et puis tu crois que je n'ai pas entendu le je t'aime mon trésor?
-Tu sais très bien que mon cousin et moi nous témoignons notre affection! Arrête.
-Ouais c'est ça prend moi pour un con!
Stéphano avait grommelé toute la nuit menaçant de mettre sa femme à la porte. Elle n'avait cessé de se défendre. Et il avait abandonné les charges. C'est vrai quoi, se dit-il, elle n'avait rien fait de grave après tout. Oui mais voilà, une semaine plus tard il l'a surpris avec un autre bras dessus bras dessous dans un parc près du centre ville. Elle n'oublia jamais ce soir la. Stéphano l'avait roué de coups. Mais encore une fois il avait pardonné son infidélité. Celle-ci avait menacé a son tour de le quitté. Il ne l'aurait jamais accepté.


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Re: Texte à plusieurs mains

Message par Ella Sunshine le Sam 15 Sep 2012 - 20:41

Je pense plutôt que pour un texte de plusieurs main il faut quand même un synopsis. Sinon on écrirait pour écrire et cela part dans tous les sens. Définir dans quel sens on va et quelle fin on souhaiterais! Smile (je ne donnais que mon avis)


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Re: Texte à plusieurs mains

Message par Paracelse le Mer 10 Déc 2014 - 16:50

Il l'avait traîné sur plusieurs mètres comme un vulgaire paquet (virgule) mais il était finalement arrivé. Il posa son acolyte au sol, mis un coup de pied dans le sac qui roula aussitôt vers le bord de la falaise. Le vent chaud venait du sud, le soleil levant irradiant les pinacles crayeux des falaises d’une douce teinte ocreuse (pompeux en une seule phrase. En deux, tu restes léger). Il ferma les yeux et tandis que le cadavre n'en finissait de chuter, il s'affaira à capter l'immense énergie de cette aube salvatrice. (sur ce paragraphe, seul le sens kinesthésique est utilisé, ce qui limite les émotions du lecteur).
Tandis que Stéphano regardait le corps s'écraser sur la grève, son compagnon lui toucha l'épaule.
— Tu es certain de t'en remettre ?
— Pourquoi tu me dis ça ? grinça-t-il. (normalement, pour les incises, on ne sert que de " dit-il " ou " dit (identité du personnage) " et seulement lorsque c'est nécessaire. Il faut rajouter une phrase pour indiquer que la question le fait grincer. Certains éditeurs s'en foutent, mais la majorité est exigeante sur ce point. Mieux vaut prendre l'habitude de le faire).
— Ben... c'est quand même ta femme que tu viens de balancer.
- Ouais, j'sais bien.
- Et ça te fait rien ?
- Si. Ça me fait chier. Faut nettoyer ma banquette maintenant.

Les deux compères marchèrent lascivement (excepté si on n'a pas le choix, les adverbes sont proscrits, car ils alourdissent une phrase, cassent leurs légèretés) jusqu'au véhicule souillé par le sang.

— Bon, dit Stéphano. On a accompli la première partie. C'était pas le plus agréable. Reste la suite, maintenant!

L'italien désignait l'arrière du véhicule de l'index. Abélard sentit que Stéphano voulait qu'il le fasse à sa place. Il se frotta les mains avec nervosité et, avec un geste sans assurance, il ouvrit le coffre de la voiture. Le mec tremblait de froid, ligoté en caleçon, coincé entre deux bouteilles d'eau de javel et un sac en plastique bourré de chiffons usés. Le mec s'était pissé dessus. (utilisation essentiellement du sens kinesthésique avec du visuel en prémisse. Faut varier un peu plus).

Cette saloperie d'odeur d'urine, de sang et de terreur rendait le chien nerveux. Abélard lui colla un coup sur la truffe. Le boxer se cala au fond du siège en gémissant. Stéphano gueula :
— Laisse Rocky tranquille, elle n'y est pour rien la pauvre bête. C'est plutôt cet enculé que tu devrais frapper.
L'homme gigota de plus belle, les yeux écarquillés. Il tentait de crier (virgule) mais le bâillon l'en empêchait. Stéphano se pencha vers lui et grimaça.
— Putain ! Il n'a pas seulement pissé dans son froc, il a chié aussi !
Sans s'en apercevoir, son calibre .45 s'était glissé dans sa main. Le canon bougeait imperceptiblement vers la tête de "l'homme-coffre" comme le surnommait Abélard.

Tout avait commencé, le jour où Stéphano surprit sa pouffiasse de femme, au téléphone. Il était rentré plus tôt que d'habitude. Elle eut un mouvement de recul, parue (parut) gênée.
- Quoi, c'est mon cousin, tu sais Gino. Sa voix tremblait en le disant. Stéphano voulut en savoir plus. Il sentait qu'elle lui mentait et ne le supportait pas.
-Tu te fous de moi? Depuis quand tu balance (balances) des "tu me manques" avec autant de gloussement! Ah et puis tu crois que je n'ai pas entendu le je t'aime mon trésor?
-Tu sais très bien que mon cousin et moi nous témoignons notre affection! Arrête.
-Ouais c'est ça prend moi pour un con!
Stéphano avait grommelé toute la nuit menaçant de mettre sa femme à la porte. Elle n'avait cessé de se défendre. Et il avait abandonné les charges. C'est vrai quoi, se dit-il, elle n'avait rien fait de grave après tout. Oui mais voilà, une semaine plus tard il l'a surpris avec un autre bras dessus bras dessous dans un parc près du centre ville. Elle n'oublia jamais ce soir la (soir-là). Stéphano l'avait roué de coups. Mais encore une fois il avait pardonné son infidélité. Celle-ci avait menacé a (à) son tour de le quitté (quitter). Il ne l'aurait jamais accepté.

.

En général :
ça manque de descriptions sur l'environnement. On a une sensation de vide. Manque d'alternance dans les sens utilisés (kinesthésique, visuel, odorat, gout et auditif), donc le lecteur implique moins ses émotions dans le récit.


Dernière édition par Paracelse le Mer 10 Déc 2014 - 21:13, édité 1 fois


Ce que Canal +/TF1 et La Gauche/La Droite devraient méditer :
« On ne se rencontre qu’en se heurtant et chacun portant dans ses mains ses entrailles déchirées accuse l’autre qui ramasse les siennes. »
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Re: Texte à plusieurs mains

Message par FRançoise GRDR le Mer 10 Déc 2014 - 19:56

Merci Para mais c'était des morceaux écrits par plusieurs personnes retranscris là dont Smimounz qui ne vient plus) Zaroff, Pala, MRoch, Ella Sunshine.
Tu peux le continuer si tu veux Para Wink


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Re: Texte à plusieurs mains

Message par Paracelse le Mer 10 Déc 2014 - 21:14

Pourquoi pas, histoire d'écrire une petite chose et ça fait longtemps. Cependant, pas ce soir.


Ce que Canal +/TF1 et La Gauche/La Droite devraient méditer :
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