Les Chroniques d'Erica Mars

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Les Chroniques d'Erica Mars

Message par Petit-Carmin le Lun 20 Aoû 2018 - 21:04

Bonjour,

Suite à l'ouvrage de
Tak a écrit:Sur La Colline
, j'ai décidé de reprendre mon univers.

Je vous fais parvenir un extrait très bref : Les prémices.

Dites moi si vous appréciez l'initiative Smile

Les Chroniques D'Erica Mars:
Je m’appelle Erica et ceci sont mes chroniques.

En ce moment, je suis dans une capsule de sauvetage et cela fait quelques semaines déjà que j’erre dans le vide interstellaire.

J’ai décidé de laisser une trace de mes aventures avec mes compagnons d’armes... Parmi eux, ils y avaient notre capitaine Hélios Parker, ses seconds Julian Raven, Oliver Allan, Antoine Orbes, Camille Clave et Lucia Stone. Tous, nous formions une équipe d’explorateur stellaire.

Nos missions étaient de découvrir d’autres planètes et ainsi faire des alliés à la coalition terrestre. Cependant, notre dernière mission ne se passa pas comme prévu et pour l’instant, je vais commencer par vous conter le début de nos aventures, l’histoire qui nous a tous réuni, Celle d’Hélios Parker.

***

Alors que je fuyais une bande de chiens véreux optimisés pour le combat, lançaient par des receleurs d’organes, j’ai fait une rencontre inattendue.  Je m’étais réfugiée en haut d’une échelle dans une ruelle à sens unique d’un quartier malfamé de la cité Calandra située sur Mars. En réalité, ces chiens n’en étaient plus et étaient devenus de véritables armes pour malfrats. De ma position, j’avais une vue adéquate afin de voir si j’avais semé ces cerbères 2.0, la ruelle était étroite et à sens unique.

À l’horizon, la nuit commençait à tomber dans ce ciel artificiel. Je profitais de cette vue à couper le souffle où un panache de teintes pourpre qui se faisait un combat d’artiste tous plus doué les uns que les autres. Enfin, la nuit tomba et laissa place aux étoiles. Je n’avais pas revu ces chiens galeux ni leurs pourritures de maîtres d’ailleurs. Je me tâtai à descendre. Puis je me lâchai de l’échelle. Me voici au sol, accroupi. Je regardais derrière, devant, personne. Mes pas étaient lents, prudents. Je me hissai furtivement contre le mur situé en face de moi et le longeai. À ma plus grande surprise, la rue principale était déserte. J’hésitai à m’élancer en courant, mais je m’étais dit : "il valait mieux que je marche". Je sortis à découvert et marchais d’un pas rapide.

La rue était éclairée par des drones aux LED blancs lunaires environs tous les vingt-cinq mètres. J’analysais tous, les moindres bruits, mouvements, les bâtiments et même le ciel par intermittence. J’avais eu vague de ces receleurs, mais n’avais pas pris en considération les avertissements aux informations. En sortant de ce quartier corrompu, je me croyais en sécurité.

Ils m’avaient entendu là tenant leurs molosses avec des chaînes platine. La rue était sombre, mais je pus distinguer leurs trois visages clairement. Tous avaient passé la trentaine, celui de gauche avait un œil bionique et avait des traits grossiers, l’autre malgré cela était plutôt bel homme et le dernier à droit le plus grand avait un visage normal avec un regard rempli de vices.
— Tiens, tiens, nous revoilà, lança le plus vicieux.

Sa voix était grinçante, elle me passait partout et m’avaient provoquée des sueurs froides. J’observais les alentours pour essayer de trouver une issue, mais mon attention fut saisie par les aboiements féroces des deux chiens qui n’entendaient qu’une chose, me dévorer.
Je reculai d’un pas.

— Eh, où comptes-tu aller comme ça ? interrogea d’un ton inquisiteur, le plus beau.

Mes jambes commençaient à trembler... Je m’étais mis à verser des larmes, mais cela n’avait pas d’effets sur eux bien au contraire. Avec du recul, j’avais compris qu’ils m'auraient violer et piller mes organes. L’un d’eux s’avança près de moi et me prit par les cheveux. Il me lança au sol. Je m’étais retrouvé à genoux face à la gueule entrouverte d’un de ces monstres. Je sentis jusqu’à son haleine fétide et il se mit à m’aboyer dessus sèchement. Subitement, les aboiements se turent. Un long silence s’empara des lieux.

Alors que je redoutais le pire, j’entendis plusieurs bruits étranges ainsi que de bruits gorges et des grommellements. À ce moment, j’avais les yeux fermés et je tenais ma tête avec mes mains qui tremblaient. Ensuite s’en suivirent des bruits sourds comme des corps lourds qui s’écroulaient. Je me redressai lentement ouvrit les yeux, les hommes étaient étalés sur le sol, les chiens avaient été morcelés. L’odeur du sang était omniprésente, cette vision était horrible. En voyant les entrailles dégueuler du ventre d’un des chiens, je lâchai mon repas. Un rire se fit entendre pendant que je vidais mes entrailles.

— C’est à peu près la même réaction que j’ai eue, lorsque j’ai vu ça pour la première fois, souligna une voix au timbre suave.
Je le cherchais du regard, mais rien.
— Tu me cherches, je suis là dit-il en me touchant l’épaule droite.
Mes yeux se tournèrent vers sa main tiède. Je levai ma tête et je le vis.  
— Qui… qui… êtes-vous ? balbutiai-je.
L’homme me sourit chaleureusement et ses yeux se fermèrent au même moment.
— Appelle-moi, Satoshi, veux-tu ?
— Oui… oui… Mais… ?
— Ne dis plus rien, ça va aller tu ne crains plus rien ! affirma-t-il avec un ton rassurant.

Sous la pression, j’étais mis à pleurer à chaudes larmes. Satoshi s’accroupit et je me lançai dans ses bras.

— Ça va aller, c’est terminé, me disait-il en me tapotant le dos.

C’est comme ça que j’ai fait la rencontre de mon maître d’armes, le général Satoshi Takami. Après cette nuit-là, il m’a prise comme disciple, trois années durant où j’ai suivi un entraînement militaire des plus stricts.


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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

Message par Catherine Robert le Mar 21 Aoû 2018 - 22:39

Alors, que dire qui ne te décourage pas ? Il y a pas mal de problèmes sur ce petit texte. Beaucoup de maladresses diverses : confusions de mots, phrases étranges, petites fautes, trop d'emplois de verbes faibles (avoir, être, faire). Cela donne un rendu très scolaire et même rebutant par moment, parfois on doit même relire pour comprendre ce que tu as voulu dire.
Le seul conseil que je peux te donner, c'est de lire beaucoup tout en écrivant beaucoup de textes courts pour t'exercer. Ne te lance pas dans un projet long, c'est trop tôt.
Désolée si mon commentaire te semble un peu dur, mais on privilégie la franchise dans nos avis.
Ne désespère pas, c'est en forgeant qu'on devient forgeron. Et la narration n'échappe pas à la règle. On apprend à écrire, c'est parfois long, mais si on le veut vraiment, on ne peut que s'améliorer.


"J'ai lu. Je sais même pas quoi dire tellement je suis atterrée.
Et le pire c'est que j'ai aimé te lire."
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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

Message par Paladin le Mar 21 Aoû 2018 - 23:13

Je suis d'accord avec Catherine, tu dois travailler ton style, ta narration et surveiller l'orthographe et la conjugaison, mais on est tous passés par là !

Je te conseille de te relire à voix haute quand tu écris, et déjà, tu verras un peu mieux ce qui colle ou pas. De plus en lisant, tu te rendra aussi compte de la ponctuation : quand tu dois reprendre ton souffle, il faut une virgule !

Des drôles de phrases comme :

Sa voix était grinçante, elle me passait partout et m’avaient provoquée des sueurs froides.

Qu'est-ce que ça veut dire que sa voix "Me passais partout ?" il suffirait de dire : "Sa voix était grinçante, et me provoquait des sueurs froides" (A l'imparfait, puisque la première partie de la phrase est à l'imparfait, donc concordance des temps.)


Attention, ne pas multiplier les verbes faibles, les "avait" et "était", sauf au Plus-que-parfait.

Tous avaient passé la trentaine, celui de gauche avait un œil bionique et avait des traits grossiers, l’autre malgré cela était plutôt bel homme et le dernier à droit le plus grand avait un visage normal avec un regard rempli de vices.

Il serait plus léger de dire:

Tous avaient passé la trentaine, celui de gauche, aux traits grossiers, était muni  d'un œil bionique.

Le vice se lisait dans les yeux du troisième.

(quand au second,il manque quelque chose : " l’autre malgré cela était plutôt bel homme". Malgré quoi ? )

Enfin, quand on commence à écrire, on est emporté par son histoire et on néglige le style. Ensuite, on commence à travailler son écriture. C'est souvent fastidieux, mais ça vaut le coup, on est content du résultat après. Alors, te décourage pas, mais travaille, et surtout, lis !


Dernière édition par Paladin le Ven 24 Aoû 2018 - 22:18, édité 1 fois


Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens qui nous empêche d'en inventer un?

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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

Message par Raven le Ven 24 Aoû 2018 - 16:07

Ben je sais pas si c'est parce qu'un des héros porte mon nom, mais j'ai bien aimé  Very Happy

Bon, je ne vais pas enfoncer le clou en revenant sur ce qu'ont dit les camarades : il est vrai que le style est à travailler, ainsi que l'orthographe/grammaire. Mais c'est le cas pour chaque auteur, débutant ou confirmé, occasionnel ou régulier : c'est une quête et un travail sans fin. Nos textes d'il y a un, deux, dix ans nous font rougir quand on les relit. Et ceux d'aujourd'hui nous feront aussi rougir dans dix ans : c'est en écrivant qu'on affûte sa plume, il n'y a pas de secret.

Et il faut surtout se relire, encore et toujours. Malgré des dizaines de relectures, il m'est arrivé de trouver encore une coquille dans un texte publié (donc aussi relu par un éditeur), c'est dire l'importance de revenir sans cesse sur ses écrits. Mais quand je dis relire, c'est de façon détachée, avec du recul, quand on est trop dedans, on connaît le texte par coeur et la relecture n'est pas réelle. Dans ton cas, relire (y compris à voix haute, oui c'est laborieux et barbant, mais tu seras surpris de ce que tu relèveras alors même que tu pensais ton texte irréprochable) te permettra de repérer les répétitions, comme :
Vue/voir/vue/revu/vision
entendu/entendaient/j'entends/entendre

et les approximations :

J'avais eu vague de... : j'avais eu vent de...
Ils m'avaient entendu là : ils m'avaient attendue là

L'univers, sinon, et la prise de voix du personnage en introduction sont prometteurs, on sent qu'il y a un background dense en arrière-plan, auquel tu as réfléchi en amont.

Je sais qu'il n'est pas toujours évident d'entendre les critiques : ici, on s'oblige à la franchise objective, ça peut faire mal, mais ce n'est jamais méchant, et bien plus productif que les critiques de maman ou tatie Ginette qui nous considèrent toujours comme les futurs Goncourt.
C'est d'autant plus difficile à recevoir quand on s'y expose la première fois, sachant déjà que l'exercice de mettre un de ses écrits à nu, de le jeter en pâture à des inconnus demande du courage et une certaine abnégation. Dis-toi que sur ce forum, nous sommes tous passés par là : c'est un passage obligé pour s'améliorer, et ça paye, la meilleure preuve étant qu'à force de travail on finit par être publié.

Nous proposons des ateliers d'écriture dans une des sections du forum : ce sont des thèmes/exercices imposés sur des formats ultra-courts afin de travailler son écriture. C'est ludique, rapide et mine de rien ça fait travailler sans qu'on s'en rende compte, n'hésite pas à tenter l'un ou l'autre, en lecture comme en écriture. Ça permet aussi de se changer les idées avec autre chose quand on bosse sur du long à côté.

En tout cas, merci à toi d'avoir osé franchir le pas en nous soumettant tes écrits. C'est le premier pas qui coûte, mais c'est aussi le premier vers la publication !


Quiconque lit la présente ligne sait que j'ai des têtes de crevettes dans mon congélateur. 3 sacs pleins. Demandez pas pourquoi.
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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

Message par mormir le Ven 24 Aoû 2018 - 20:25

Hello Carmin,

J'ai lu ton texte il y a quelques jours, mais j'ai préféré laisser quelques amis répondre avant moi. Tu le sais, car je te l'ai déjà dit : tu as des idées intéressantes. Mais tu ne maîtrises pas encore assez l'outil "langue" qui te permettra de les exploiter. Je rejoins le conseil de Catherine robert : écris petit plutôt que grand. Ne te lance pas dans de grands projets, mais travaille ton style, ton orthographe. Ta réussite passe par là.

Ce que je pense de ce texte : il y a là aussi de bonnes idées, des mélanges de genres intéressants. Mais le style, l'orthographe, les conjugaisons, y sont tellement erratiques, que cela ne donne pas envie de lire.

Bon courage à toi, l'ami, pour progresser. Moi je sais que tu peux y arriver, mais il te faudra de la volonté, de la persévérance et une bonne dose d'humilité pour accueillir positivement les critiques Smile A toi de jouer


CONFUCIUS : lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide.
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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

Message par Petit-Carmin le Ven 24 Aoû 2018 - 23:22

Hello, les amis.

Merci pour tout vos précieux conseils...
Vous avez raison, je dois travailler mon style et autres problèmes de "langue".

Bien qu'abasourdi, je persévérerais c'est certain... Je suis navré de vous avoir partagé un torchon...

Je m'en veux à présent, mais bon je vais m'améliorer et votre franchise me grandit.

Merci encore...
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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

Message par Paladin le Ven 24 Aoû 2018 - 23:39

On a pas parlé de "torchon" !

Je parlerais de "brouillon" : un torchon, c'est bon à jeter, un brouillon, c'est a retravailler, nuance ! Je t'ai dit, l'écriture, c'est un gros travail de rédaction, et tu devras toujours t'améliorer.


Dernière édition par Paladin le Sam 25 Aoû 2018 - 13:54, édité 1 fois


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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

Message par Tak le Sam 25 Aoû 2018 - 9:14

Pareil : je viens de lire et sans être mauvais pour autant, on sent que le style et la syntaxe sont à travailler. Et oui, l'écriture, c'est beaucoup de temps, de persévérance, pour des efforts qui mettent peut-être du temps à payer, mais une fois ce gros travail fait, tout le reste te paraîtra beaucoup plus facile !
Les ateliers : très bonne méthode pour progresser rapidement sur des exercices précis. Personnellement je les ai tous fait au moins une fois et même encore maintenant, je ressens parfois le besoin de m'exercer du tout, après de longues périodes sans écrire, par exemple. Histoire de se "dérouiller".

Vois l'écriture comme un muscle : il faut constamment le faire travailler, en cas de pause trop longue cela s'en ressent et il faut bosser doublement pour "rattraper" le temps perdu. Tandis que si t'exerces quotidiennement, tu verras que ton niveau qualitatif grimpera exponentiellement.
Ce qui est parfait pour les ateliers : vite écrits, vite lus et vite corrigés, ils permettent de s'exercer à chaque fois sur un point précis, permettant d'aborder plusieurs aspects de l'écriture (taille, sujet, grammaire, types de narration, etc). Je ne pourrais que te conseiller chaudement d'y aller jeter un œil Wink


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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

Message par Petit-Carmin le Sam 25 Aoû 2018 - 11:59

Helle Tak, Paladin.

Merci de me rassurer...

Oui, je veux bien tester les ateliers d'écritures, ça ne peux que m'être bénéfique.

C'est top, merci à vous tous. Smile

La prochaine fois, je travaillerais bien plus mes textes avant publication.

A très vite les amis.
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Re: Les Chroniques d'Erica Mars

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