Le défi des Ateliers

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Le défi des Ateliers

Message par  le Mer 8 Juin 2016 - 10:03

Alors, voilà, j'avais dit ça :
K² a écrit:Prochain défi, mélanger tous les ateliers dans un seul texte :

Un type rentre dans un bar et tombe amoureux de la serveuse, il lui fait une grosse déclaration d'amour en “tu”, sur une musique suggérée, la serveuse est émue et ils baisent comme des oufs dans le bistro étrangement désert, à la fin, elle lui dit qu'elle l'a empoisonné, et ils se battent.
J'ai essayé d'insérer du banal dedans, mais ça devient compliqué... J'ai aussi un peu mélangé l'ordre des événements, modifié l'emploi du “tu”, et peut-être un peu survolé chaque thème. Mais je ne suis pas trop mécontent.

ça m'aura au moins permis de remettre la machine en route : 2 255 sec dans la journée, c'est mieux que dernièrement.

Les toilettes:
Depuis trois heures qu’il errait dans le centre-ville, son appareil collé à l’œil pour ne rater aucun détail, Tanis sentait monter en lui une franche envie de pisser. Celle-ci se montrait d’autant plus forte qu’il n’avait pas oublié de s’hydrater. Son sac à dos renfermait toujours une bouteille et il avait pour habitude de prendre une lampée de flotte à chaque fois qu’il changeait d’objectif, toutes les cinq minutes, donc. Il releva la visière de sa casquette pour la décoller de son front humide, soupira, et fit pivoter son sac autour de son épaule pour y ranger son appareil. Sans lui, il voyait désormais la ville sous un nouveau jour.
Il ne mit pas longtemps à découvrir un petit bistro obscur dans une des étroites rues voisines. Tanis avait horreur d’uriner dans la rue, pas par pudeur, mais parce que de là à chier sur les trottoirs comme les clébards, il n’y voyait qu’un pas que l’humanité ne devait surtout pas franchir. Il poussa donc la porte du café et se retrouva dans une petite salle, recouverte d’un bois vernis tant de fois qu’il s’était assombri, éclairée par des appliques de métal aux ampoules faiblardes. En dehors d’une tignasse rousse derrière le comptoir, le rade était désert.
Il hésita, laissant le temps à la barmaid de se tourner vers lui.
« Bonjour, monsieur, qu’est-ce que ce sera ? » demanda-t-elle d’une voix chantante.
Une pipe ?
Tanis s’empressa d’enfouir cette pensée sous le mouchoir blanc de son savoir-vivre, et creusa son esprit soudain vide où même sa vessie ne semblait plus présente. La femme était une bombe ; pas une beauté plastique de magazine, mais une allégorie de grâce, authenticité, séduction et animalité réunies. Elle dégageait une aura hypnotique dont il se sentit la victime immédiate.
Tu files du mauvais coton, mon lascar. Depuis quand tu restes planté comme un con devant une fille ? T’es débile, ou quoi ? Plus tu attends pour répondre, plus ça va paraître suspect. Si tu trouves rien d’intelligent à dire, fais dans le basique, t’aura toujours l’air moins con qu’à faire le poisson devant elle. Déjà, commence par fermer cette bouche et arrête d’écarquiller tes mirettes.
« J’aurais besoin d’utiliser vos toilettes », dit-il lorsqu’il se remit à respirer.
Elle lui lança en réponse un regard noir et menaçant, chaque œil tel la bouche d’un canon d’arme à feu.
« Les toilettes sont réservés à la clientèle » gronda-t-elle.
Il s’approcha du bar avec son plus beau sourire mal à l’aise, s’essuyant le front du dos de la main dans un geste réflexe. Vas-y ! Gratte-toi le pif aussi, tant que tu y es.
« Je vais prendre un pastis, alors. Vous en avez ? »
Elle ne répliqua pas, mais lui assena un regard qui semblait dire : « Hé patate, tu sais où tu es là ? », en un peu plus mauvais quand-même. Il se hissa sur un des tabourets et fourragea dans son sac pour en sortir son porte-feuille. Il s’aperçut qu’elle lorgnait sur ses boîtes d’objectif.
« Je fais de la photo », expliqua-t-il aussitôt dans le but de meubler le silence oppressant. Et maintenant, elle va croire que tu veux la prendre en photo, que t’es un foutu pervers. « Ne vous inquiétez pas, je ne me consacre qu’à l’architecture. » Dis-lui qu’elle est moche tant que tu y es. « Non pas que vous ne soyez pas digne d’intérêt », ajouta-t-il avec un sourire de plus en plus crispé. Voilà, maintenant, elle t’imagine très bien avec ton gros objectif tout humide braqué sur elle. « C’est combien ? Euh… je veux dire : combien je vous dois ?
– Deux euros. »
Il fit malgré lui claquer sa pièce sur le zinc et quitta son siège. En jetant de petits coups d’œil inquiets autour de lui.
« Héhé. C’est pas tout ça, mais j’ai à faire », annonça-t-il d’une voix étrangement guillerette.
– C’est par là », lui indiqua-t-elle avec un geste qui comprima sa poitrine et menaça de la propulser hors de son chemiser.
Lui tournant le dos, le cerveau en fusion, Tanis roula des yeux face à sa propre stupidité. Classe, mon pote, très classe. Tu te surpasses aujourd’hui.
Une fois dans les cabinets, il soulagea sa vessie et son stress en faisant bruisser la cascade de son urine dans l’eau de la cuvette. Il revint s’accouder au bar avec une sérénité retrouvée, et entreprit de siroter son anisette. Il n’avait pas très soif, et il n’était pas déplaisant de se trouver là, dans ce vieux bistro en compagnie d’une rouquine incendiaire. Elle aussi s’était détendue pendant son absence. Elle le regardait boire avec un sourire malicieux qui l’engagea à rouvrir la conversation.
Elle répondit avec beaucoup plus d’entrain que lors de leurs premiers échanges. Tanis retrouva confiance en lui puis déroula tout ce qui lui passait par la tête et faisait partie du domaine du socialement acceptable. Il vida peu à peu son verre, et elle se rapprocha pour le resservir. Il n’y avait toujours aucun autre client ; elle resta face à lui à le couver de ses yeux sombres de plus en plus chaleureux, légèrement penchée en avant pour mettre à la fois sa crinière rousse et sa poitrine blanche en valeur. Il avala son second pastis sans même s’en rendre compte. Elle le resservit aussitôt. Sa vue et son élocution commençait peu à peu à se troubler, mais il n’était pas saoul, pas entièrement, du moins. Il s’enivrait bien plus d’une toute autre sensation qu’il sentait monter en lui comme une faiblesse cardiaque.
Le visage de la barmaid flottait autant dans son esprit que devant ses yeux. Sa voix l’envoûtait, son rire l’emplissait de joie, elle irradiait d’une chaleur qui lui coulait directement dans le cœur. Celui-ci palpitait frénétiquement comme les ailes d’un papillon, emporté par le charme de la séductrice. Tanis, lui, avait cessé de réfléchir. Ses lèvres déversaient des foules de mots sans qu’il en eût conscience, tantôt faisant de l’humour, tantôt évoquant des souvenirs ou critiquant un monde qui ne tournait pas rond. La femme semblait suspendue à ses paroles, happée par elles, conquise. Petit à petit, son visage pâle constellé de petites tâches de rousseurs qui rehaussaient son teint s’approchait du sien. Emporté par un élan irrésistible, il parlait, parlait, parlait. Et elle riait et s’abandonnait en réponse. Leurs regards plongèrent l’un dans l’autre, attirés pas une force magnétique ; leurs nez se croisèrent, il ferma les yeux, leurs lèvres se frôlèrent.
Il bascula. En arrière. Le monde tournoyant autour de lui. Puis il heurta le sol. Le choc vida ses poumons et fit sonner son crâne.
« J’ai horreur des pisseurs dans ton genre qui prennent mon café pour un chiotte ! » éclata la femme, quelque part dans les hauteurs troubles.
– Quoi ? Mais j’ai consommé ! » bredouilla-t-il en essayant de dégager ses jambes coincées dans les pieds des tabourets.
– Parce que je t’ai pas laissé le choix. Maintenant casse-toi !
– Mais j’ai pris d’autres verres !
– Et moi, j’ai y mis du laxatif.
– Quoi ? Mais t’es une tarée ! »
Elle apparut sur le côté de son champ de vision, le dominant de toute sa taille. Dressée comme elle était, il distinguait à peine ses yeux au-dessus de ses seins, pareil à deux soleils noirs en pleine aurore. « Insulte-moi encore une fois, et je vais te faire rentrer les couilles dans le bassin, tellement que tu pourras pisser par la bouche.
– Connasse ! »
La femme avait pour elle la position et l’ébriété de Tanis, mais celui-ci dégrisait à vitesse grand V. Elle lui flanqua un coup de pied douloureux dans les côtes, mais il roula sans ses jambes, et lançant son bras vers le ciel, lui agrippa la ceinture du jean. Tirant de toutes ses forces, il la fit basculer par-dessus lui, en plein sur son précieux sac.
« Mon appareil ! »
Il se jeta au secours de son bien. Elle interposa un genou qui s’enfonça dans son ventre.
« Enfoiré ! » grinça-t-elle, avant de rater sa tempe d’un coup de poing approximatif.
« Toi, enfoirée ! » répliqua-t-il avec une gifle toute aussi maladroite. Ses doigts se prirent dans l’ouverture du chemisier, les boutons sautèrent, mais ils se tordirent tout de même. Il secoua sa main avec un rictus. « Je croyais que tu m’aimais bien », se plaignit-il.
– C’est pas le problème. T’es un foutu pisseur. Et puis, je t’avais tout mis dans les deux premiers verres. »
Tu vois, c’était pas toi qui la faisais marrer, elle se foutait de ta gueule. T’es bien qu’un imbécile. T’es même en train de te prendre une peignée. – Et alors, tu vas quand-même pas la cogner ? – Pourquoi ? Parce que c’est une femme ? Tu crois qu’elle s’en prive ? Tiens, regarde.
D’un coup de rein, la rouquine inversa le rapport de force, elle bascula sur lui et, empoignant sa tête à deux mains, la fracassa sur le carrelage. L’arcade de Tanis céda avec un son mat. Le sang coula.
« Merde ! » La voix de la femme parut inquiète, comme si sa colère s’était envolée subitement. « Ça va ?
– À ton avis ? Tu viens de m’éclater le front parterre. »
Elle dégaina un chiffon et tamponna la plaie. Tanis la regarda faire, dépoitraillée, une douceur angélique sur son visage rougi par la lutte. Son souffle profond soulevait ses seins juste sous son nez. Colère, envie d’enfouir son visage contre la peau tendre et autres émotions instinctives tourbillonnaient dans son esprit.
Il releva les yeux vers elle. Elle le fixait.
« Ça va mieux, on dirait. Le spectacle te plaît ? »
Elle se releva sans lui laisser l’occasion de répondre et l’aida à se hisser.
« Aller, on va nettoyer tout ça », dit-elle en l’entraînant vers les toilettes.
« Enlève ton t-shirt, qu’on le trempe pas pour rien », reprit-elle en le faisant s’asseoir sur l’abattant de la cuvette. « Pareil pour le jean.
Il s’exécuta le temps qu’elle revînt avec une petite trousse à pharmacie.
« Un bar, c’est l’occasion de blessures en tous genres. Avec l’habitude, on se prépare. »
Mains sur les genoux, pantalon sur les chevilles, le regard légèrement tourné vers le haut, il la laissa faire. Elle commença par l’essuyer avec un linge humide, chaud. Il s’était attendu à ce qu’il fût froid et, agréablement surpris, se détendit à son contact. Puis, elle s’attela à nettoyer la petite plaie, tout en épongeant le liquide rosé qui lui coulait sur l’œil.
Enfin, elle lui cala le menton avec son ventre pour lui appliquer de petites bandes stériles qui maintiendraient le tout fermé. Tanis, lui, était aux anges. Sous la peau douce de la barmaid, il percevait la fermeté de ses abdominaux. L’odeur de son corps chaud montait dans ses narines, et ses yeux se gorgeaient de la double rotondité de seins le dominant comme une saillie rocheuse. Sa respiration se faisait plus profonde, une certaine chaleur montait en lui.
Elle se décolla soudain, lui déchirant l’âme. Il ne voulait rien tant que de rester contre elle. Mais au lieu de s’éloigner comme il l’avait craint, elle s’assit sur ses genoux. Elle était aussi grande que lui et le visage de Tanis se logea dans son cou blême. D’un sursaut des épaules, elle fit glisser à terre son chemisier. Il leva les yeux vers son sourire, ses lèvres rosées dont le gonflement imperceptible traduisait son désir. Il approcha une main des tâches de rousseurs qui s’éparpillaient sur le corps de la rouquine pareilles à une neige brune. Il fit courir un doigt sur elles, et glissa sur la gorge dans une caresse légère. Il voulait s’imprégner de cet instant ; son cœur et son sexe battaient à l’unisson : roulement de tambour avant l’assaut. Ses mains glissèrent dans le dos de la femme pour dégrafer le soutien-gorge, puis elle le repoussa vers l’arrière, contre la chasse d’eau et le mur, avant de s’allonger sur lui et de l’embrasser à pleine bouche. Leurs langues se nouèrent, jouèrent l’une avec l’autre tandis qu’ils poussaient de petits gémissements de plaisir. Tanis se retenait de l’arracher de lui pour la coucher sur le sol froid des toilettes et la saillir. Il massait le creux de sa taille et s’insinuait dans le jean pour pétrir le volume des fesses. Sans cesser de l’embrasser, elle glissa une main dans son caleçon. Ses doigts, longs, délicats, coururent sur sa verge avec agilité, déclenchant des décharges de plaisir. Ils l’enserrèrent comme un fourreau, et commencèrent des vas-et-vients. Tanis sentit son équilibre le fuir. Il se rattrapa d’une main ; de l’autre, il repoussa doucement son amante. Elle se redressa sans le quitter de son regard brûlant, et sans cesser de jouer avec son sexe. Lui, s’arc-boutait, pris entre l’effet du plaisir et la nécessité de ne pas tomber. Elle fit courir sa langue sur ses lèvres rougies par le baiser avec une langueur coquine et claqua plusieurs fois le pénis de Tanis contre sa vulve, bien à l’abri de son jean.
« Ne bouge pas », lui intima-t-elle en se relevant. « Je vais me débarrasser de ça. »
À ce moment-là, un gargouillement menaçant résonna dans l’abdomen de Tanis. Il lança à la rouquine un regard désespéré. Elle fit une moue gênée, « Désolée. », et referma la porte. Il eut tout juste le temps de baisser son caleçon.

Et maintenant, mon défi aux suivants :


Défi 1: l(autre c'est le 0, je me le suis plus ou moins lancé tout seul.

Dans un cimetière d'éléphants (ou équivalent), des jumeaux pique-niquent (scène de repas), s'engueulent (dialogues), puis se réconcilient face à un danger extérieur (peur et amour fraternel). Et là, ils constatent que l'un d'eux a paumé les clefs.
Il est possible de mélanger un peu les éléments.

État du défi : relevé par Tak.

Tak a écrit:Un petit défi ? Allez, je suis d'humeur alors pourquoi pas !
Mais je vous préviens, ça ressemble pas à grand-chose  Embarassed (Tak, arrêtes de poster sur ce forum après une soirée arrosée, on te l'as déjà dit, merde !! ).

Spoiler:
Sous la brise plaisante du mois de juin, Gaspard et Noé picoraient de bon cœur dans le panier de victuailles. Sandwiches, noix de cajou, fromage frais et figues au programme.
A moitié allongés sur leurs coudes, les jumeaux doraient tranquillement leur bronzage.
-- On a quand même un sacré bol que la Dame Florence nous aient accordé son feu vert pour ce site, fit Noé. T'imagines ? Personne aux alentours à moins de 20 kilomètres.
-- Et ce cimetière grandeur nature ne sera officiellement ouvert aux fouilles qu'avant l'année prochaine, renchérit Gaspard.
-- Yep. On a le cul bordé de nouilles chinoises, frangin.
Puis, tandis qu'il se penchait pour cueillir un fruit mûr, il remarqua le succion sur l'épaule de son gémeau.
-- Ben dis donc, elle t'as pas raté ta coquine... T'es pas passé sous le bureau ? le taquina-t-il.
Sous le silence embarrassé, il tiqua soudainement. Il connaissait bien trop son frère pour se tromper sur ses réactions ; il lisait dans son coeur ouvert, malgré les zones d'ombres de leurs jardins secrets respectifs.
-- Attends, mec. T'es pas en train de me dire... ?
Nouveau silence.
-- Sérieux.. ? T'es pas en train de me dire que tu te tapes ma nana ? Celle qui t'as permis de décrocher ce job par mon entremise ?
-- ... Et alors ?? Tu croyais que j'allais résister à ses avances ? C'est pas de ma faute si elle bouffe à tous les rateliers ! J'ai même entendu dire qu'elle se tapait des vioq...
Soudain, un grondement tellurique les paralysa. Au milieu de ce champ de carcasses, ils eurent la sensation d'une vague osseuse venant les submerger. Les fragments longtemps enfouis se soulevèrent dans un raz-de-marée délirant, issus d'une quelconque rêverie opiacée. Cette folie les entourait de toutes parts, menaçant de les engloutir.
Ils en oublièrent d'un coup leurs différends.
Gaspard empoigna son frère en détalant. Une lance fémorale le frôla, une demi-seconde avant qu'il ne s'abaisse en entraînant son jumeau. Esquivant l'affaissement d'une cage thoracique colossale, ils se baissèrent dans le même mouvement, pour sauter ensuite sur le relief d'une arcade sourcilière. D'un cahot à l'autre, ils tentèrent de trouver leur point d’équilibre, instable, pour se lancer jusqu'aux rebords du ravin. De-ci et de-là, des attaques surgies du fond des siècles. Auraient-ils jamais imaginé des défenses de mammouths momifiés leur trouer la peau ? Ils prirent leurs élan, dans une même poussée, galvanisés par leur lien indéfectible. Un ou deux mètres, peut-être... le gouffre, la furie de ces fossiles antiques redevenus vie... Puis enfin retrouvèrent le plancher stable de leur Bretagne natale.
Sans un mot ils foncèrent jusqu'au champ de gravier provisoire du parking, perlant de sueur et d'angoisse.

-- Alors, tu la chies ta clé, ou bien... ? souffla Noé entre deux respirations hachées.
Noé se tâta les poches, en vain. Le fond du panier lui avait semblé sur le moment l'endroit le plus sûr et préconisable, là où ses poches trouées ne lui inspiraient aucune confiance.
-- Désolé, frangin. On a plus qu'à appeler la directrice de recherches et sa sombre chevelure de corbeau.
Gaspard lui envoya purement et simplement son poing dans la gueule.

Défi 2 :

Tak a écrit:Bon, alors je vais essayer de mettre à l'honneur les ateliers qui n'ont pas été choisis pour les précédents. Donc :

"Vous décrirez un safari extra-terrestre sur une planète lointaine, narré à la 2e personne du singulier, sur un fond musical de votre choix (la musique peut être simplement un accompagnement musical ou un musicien jouant de son instrument parmi les "chasseurs", ou alors même la mélodie produite par ces animaux chassés, libre à vous).
A l'issue d'une course-poursuite catastrophique avec l'un de ces animaux, nous retrouvons l'un ou plusieurs des survivants en mauvaise posture, à la façon de la seconde image du premier atelier."

État du défi : Relevé par Raven.


Défi 3 :

Tak a écrit:

- Sur le terrain, des créatures issues d'hybridations et mutations scientifiques ont remplacé les joueurs de football. Décrivez ce match à la façon d'une scène de bataille dantesque. Le choix des armes est votre, faites-vous plaisir :mrgreen:

K² a écrit:Bon, ben voilà. Je crains que ça ne tienne plus d'olive et Tom, que de la bataille des cinq armées... J'ai eu du mal.

le Macth:
Les deux équipes se faisaient face de part et d’autre de la ligne médiane, chaque joueur aussi immobile et résolu que son adversaire, les poitrines se soulevant à peine sous l’effet de respirations calmes.
L’avant-centre des Arthropoïdes d' Arhas frappa dans la balle et tous s’animèrent. Des tribunes jusqu’ici silencieuses monta un rugissement sauvage qui résonna comme le tonnerre.
L’attaquant noir et vert opta pour le flanc gauche, mais deux colossaux défenseurs de Télembor le prirent en tenaille. L’Arhacois recula aussitôt pour renvoyer le ballon au centre avec l’intention de contourner la défense par le côté opposé. Le numéro neuf jaune et bleu, bouche ouverte et oreilles démesurées de vampire, surgit sur la trajectoire à une vitesse surhumaine. L’ensemble des Chordés suivit son avancée, déferlant au travers des lignes adverses. L’attaquant télembori, ingénéré à partir d’ADN de chauve-souris, alliait rapidité, adresse et repérage spatial dans une combinaison fatale. Malgré leur vivacité et leurs membres inférieurs couverts d’un exosquelette sombre les prémunissant contre les chocs douloureux, les Arthropoïdes ne parvenaient pas à l’arrêter.
Bien campé devant ses cages, Odh l’octuple le regardait se jouer de ses équipiers, tous sens en alerte. Il frémit, percevant l’inéluctable issue de l’affrontement. La balle s’envola ; il bondit. Du bout des doigts de sa main gauche supérieure, il dévia le projectile sur la barre transversale et retomba sur le dos. Ses huit membres l’empêchèrent de se relever à temps pour arrêter la frappe d’un télembori au sourire carnassier et à la peau tachetée, apparu dans la surface comme par magie.
Durant les minutes qui suivirent, le rapport de force resta le même. Après avoir contrôlé le ballon dans une offensive hésitante, les noir et vert le perdirent au profit des Chordés. Cette fois-ci, ils construisirent patiemment leur attaque, jusqu’à ce que l’insaisissable avant-centre aux grandes oreilles surprenne le gardien par une passe décisive à un coéquipier manifestement taurin qui balança un coup de pied ravageur. La balle entraîna le malheureux octuple derrière sa ligne de but.
Odh fut remplacé sous les huées tonitruantes du public. La sanction fit planer une menace silencieuse sur l’ensemble des Arthropoïdes. Ils changèrent de tactique. Ils concentrèrent leurs forces en une solide ligne d’attaque faisant circuler la balle par des passes courtes, rapides, adroites. Télembor opposa sa lourde défense, mais les Arhacois se montrèrent suffisamment solides pour résister à leurs assauts. Les plus mobiles des Chordés se précipitèrent à la rescousse. Le numéro neuf accompli une fois de plus l’exploit de subtiliser le ballon, mais il fut blessé dans l’opération, sa cheville ayant frappé le tibia caparaçonné d’un de ses adversaires. La foule souffla son indignation, l’arbitre siffla la mi-temps.
Le début de la seconde période vit le gardien de but télembori résister aux offensives répétés des noir et vert, déployant des mains déformées par une ingénération de gènes chiroptères. Ses défenseurs, impuissants à briser la stratégie arthropoïde, endurèrent. La fatigue montait dans chaque camp, et l’immobilisme du score pesait de plus en plus sur les joueurs. Enfin, Arhas fit l’erreur qui ouvrit le champ à Télembor. Les jaunes et bleus se jetèrent dans la brèche. Le remplaçant d’Odh l’octuple ne se montra pas plus efficace que son infortuné prédécesseur face au tir puissant d’Ito le taurin. Opportunistes, les Chordés creusaient l’écart. Adoptant, une formation à l’exact opposé des noir et vert, ils établirent une ligne de défense serrée. Ils n’avaient plus l’intention de marquer, mais seulement d’empêcher leurs adversaires de le faire, fermant le match, qui dans son dernier tiers, s’avéra d’un manque total d’intérêt.


Défi 4 :

K² a écrit:
Sans jamais en nommer les protagonistes, vous narrerez une scène de marche à pied (ou autre déplacement), avec description et évolution du panorama. Le décor devra être sinon riche, mais du moins prégnant (avec une ambiance certaine). L'histoire devra comporter une rose, un renard, et un mouton (merci le Petit Prince), impliqués dans l'intrigue (et non comme simples éléments de décor).

FRançoise GRDR a écrit:Alors voilà ce que ça donne :

Spoiler:

Ils sillonnaient, à pied, des rubans de bitume interminables traversés par des carrefours dangereux et cela depuis des jours. Cette ville tentaculaire étouffait la joie de vivre et aurait rendu neurasthénique un allumeur de réverbères. Les hautes tours de verre ne leur disaient rien de bon. Des bouches puantes vomissaient une foule compacte de quidams amorphes à certains moments.
Avaient-ils un but ? Certainement mais ils doutaient de plus en plus de l’atteindre. Ils s’arrêtèrent devant une statue équestre qui se tenait au-dessus d’un pont, près d’une voie encombrée de boîtes brillantes lancées à toute allure en dépit des règles élémentaires de respect des autres qu’on leur avait appris à l’école. Les feux tricolores ne semblaient pas servir à grand-chose. Les piétons risquaient leur peau à vouloir traverser même quand le feu leur était favorable !
L’un d’eux savait ce qu’ils venaient faire par ici. L’autre, non. N’y tenant il s’exclama :
— Tu peux me dire en quoi consiste notre mission top secret ? De se faire écraser ?
— Bon, tu promets de ne pas ébruiter l’affaire ?
— Bien sûr, je le jure sur la tête de notre roi bien-aimé. On est où d’ailleurs ?
— Sur la Terre mon cher, ça ne se voit pas ? À Paris, même. C’est si moche et bruyant que tu aurais dû deviner. C’est vrai que tu es jeune…
— O.K. Mais on vient y faire quoi ?
— Ordre du roi de ramener un mouton, une rose et un renard pour son fiston, le Petit Prince qui est pourri gâté, tu sais bien.
— Ah ? Bah, ça va pas être facile ! On n’en a pas encore vu. Tu comptes les trouver où ces trucs-là ?
— Je pensais à une ferme mais…
— En effet, ici il n’y a que du macadam, de la tôle, des magasins… Il les faut vivants ou… ?  
— Pas précisé sur ma feuille de route. Juste que je devais prendre avec moi un type de confiance car ça peut être volumineux et pas facile à attraper, surtout le renard…
— J’ai une idée ! On est passé devant un grand bidule tout à l’heure.
Ils reprirent leur marche et atteignirent un centre commercial. Au bout d’une demi-heure, le plus jeune retrouva ce qu’il cherchait. Ils attendirent devant les portes de verre qui s’ouvrirent toutes seules. Parmi les rayons, ils choisirent de belles pièces, très ressemblantes. Le tout se montait à 650 €.
— On n’a pas d’euros ! Comment on va faire ?
— Invisibilité et retour sur notre planète me paraît pas mal comme idée !
Ils s’approchèrent de l’accès automatique qui les laissa passer avec l’alarme en fond sonore.  
Et c’est ainsi que l’on vit planer dans les airs un mouton, un renard et une rose puis ils disparurent.


Défi 5 :

FRançoise GRDR a écrit: :

Vous construirez votre histoire autour d'un objet (genre soutien-gorge par ex :mrgreen:) qui provoquera toutes sortes de situations tragiques, loufoques ou magiques. Il pourra être acheté ou là depuis longtemps dans une famille ou chez une personne seule...
À un moment, il faudra qu'un groupe de Pokémon veuillent s'en emparer. Pour quelle raison ? À vous de voir...


Dernière édition par K² le Mar 19 Juil 2016 - 19:18, édité 14 fois


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Re: Le défi des Ateliers

Message par Raven le Mer 8 Juin 2016 - 11:38

Zut, plus le temps de lire ça mais je suis curieuse de voir ce que tu nous as pondu (en fait là je rigole toute seule en me disant que tu te lances toi-même des défis tarabiscotés).


Quiconque lit la présente ligne s'engage à m'envoyer une boîte de chocolats. Suisses de préférence. Mais pas les fourrés-dégueus.
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Re: Le défi des Ateliers

Message par  le Mer 8 Juin 2016 - 12:10

Oui, j'aime bien les défis.


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Re: Le défi des Ateliers

Message par Tak le Mer 8 Juin 2016 - 15:32

Mon dieu, quelle chute ! Laughing

Bon, c'était très free-style ce défi-atelier, ce qui ne m'a pas empêché de le lire avec plaisir. On passe un peu du coq à l'âne et même si c'est très bien écrit, on fait parfois le grand écart entre deux situations (notamment la baston), en perdant un poil de crédibilité au passage. Et puis, tu as zappé la déclaration d'amour en "tu". Mais chapeau tout de même pour avoir relevé ce défi bien débilos !
D'un fourre-tout sans queue ni tête, tu arrives quand même à faire quelque chose de construit et si en plus ça t'as permis de t'y remettre, c'est tout gagnant pour toi.

Ah, si j'avais oublié :

"Il s’approcha du bar avec son plus beau sourire mal à l’aise," : J'ai compris ce que tu voulais dire, mais au niveau de la tournure, j'ai trouvé ça un peu moyen... "son plus beau sourire gêné/embarassé", peut-être ?

"mais il roula sans ses jambes, " : "sur" ses jambes, non ?

P.S.-qui-n'en-est-pas-vraiment-un : Je sais pas si c'était volontaire, mais le coup de la pipe au début m'a rappelé mon propre texte pour l'atelier de l'histoire du bar. Ça m'a bien fait marrer, en tous cas. Et encore une fois, sacrée chute ! la façon dont ça arrive casse complètement le truc et c'est d'autant plus marrant.
Bref, très sympathique !


"En vivant comme en mourant, nous alimentons le feu."
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Re: Le défi des Ateliers

Message par  le Mer 8 Juin 2016 - 18:41

Merci, Tak !

Gêné... gêné... Bon sang, mais oui ! ça marche !

Par contre, c'est bien dans les jambes, puis qu'elle est debout et pas lui.

J'avoue que la transition avec la bagarre n'est pas la plus réussie du mois.

J'ai remplacé la déclaration en "tu" par le "tu" de réflexion, et j'ai quand-même essayé de mettre une lichette de sentiments là-dedans. Je voulais en remettre une couche après la lutte, mais mes personnages ne m'ont pas laissé le temps nécessaire. Il m'aurait fallu multiplier les transitions ça n'aurait pas été forcément très adroit. D'autant que ça aurait coupé le rythme.

La chute flottait dans mon esprit, jusqu'à ce qu'elle tombe d'elle même à ce moment précis. J'ai laissé faire la muse.


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Re: Le défi des Ateliers

Message par Tak le Jeu 9 Juin 2016 - 11:11

K² a écrit:
J'ai remplacé la déclaration en "tu" par le "tu" de réflexion, et j'ai quand-même essayé de mettre une lichette de sentiments là-dedans. Je voulais en remettre une couche après la lutte, mais mes personnages ne m'ont pas laissé le temps nécessaire. Il m'aurait fallu multiplier les transitions ça n'aurait pas été forcément très adroit. D'autant que ça aurait coupé le rythme.

Oui, à la relecture je saisis mieux le truc, mais de toutes façons c'était juste histoire de chipoter. T'es parti sur un gros délire et tu as rempli le job sans problème.

Bon maintenant on attend la scène banale sur fond musical, avec une narration à la 2e personne (mais le challenge est beaucoup moins ardu).

"Tu attendais que l'ascenseur ne parvienne au 6e étage, sur fond de George Michael".

Et du coup, ça fait aussi pépin Razz


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Re: Le défi des Ateliers

Message par  le Jeu 9 Juin 2016 - 12:17

Excellent !

Je ne suis pas fan de la narration à la deuxième personne. Autant l'utiliser dans ce texte m'a fait réaliser que je ne l'emploie jamais, et que ça serait ptet pas mal d'y penser, autant je ne pense pas pouvoir l'utiliser autrement.

Pour la musique, je n'écris jamais qu'avec un fond musical, pour m'isoler du monde extérieur, en particulier beaucoup de BO. Et je change de playlist en fonction de ce que j'écris.

Quant aux pépins... je me tâte. Depuis que l'atelier est ouvert, j'hésite.


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Re: Le défi des Ateliers

Message par Raven le Jeu 9 Juin 2016 - 12:30

Mdr. Bon, la scène porno est un peu tronquée du coup, mais au moins j'ai bien rigolé, j'avais complètement oublié ce détail. Du coup je suis aussi frustrée que ton perso Laughing
Mais je dois reconnaître que c'est bien mené, surtout la scène du combat, bien insérée. La gestion du "tu" m'a aussi bien plu. Un bémol sur le terme "saillir" qui m'évoque le salon de l'agriculture, mais bon.

OK, tu as droit à une médaille pour avoir osé relever ce défi. Bravo !


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Re: Le défi des Ateliers

Message par  le Jeu 9 Juin 2016 - 12:54

Hé bé, merci !

Plutôt qu'une médaille, je préférerais gagner le droit de défier quelqu'un d'autre.


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Re: Le défi des Ateliers

Message par Raven le Jeu 9 Juin 2016 - 13:06

Laughing Très marrant ! Ceci dit, ça peut être une bonne idée : gagner le droit de défier un autre et lui laisser, je sais pas un mois peut-être (faut voir en fonction des gens), pour relever le défi à son tour, et ainsi de suite. Il recevrait une notification officielle dans sa messagerie, à la fin du délai, sans réponse de sa part (éventuellement on peut rajouter du temps le cas échéant), il serait euh... rétrogradé ? de corvée de chiottes ? au service de Catherine ? obligé de faire un gage ?

(ou alors, avec nos idées à la noix, les admins vont penser que nous sommes en passe de former un groupe dissident au sein du forum qui crée ses propres jeux et règles du jeu. Si ça se trouve ils sont déjà en train de lustrer les poires pour nous punir d'oser penser que nous avons peut-être la possibilité de prendre des initiatives :mrgreen: ).

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Re: Le défi des Ateliers

Message par  le Jeu 9 Juin 2016 - 13:46

Bah, gage, rétrogradation, tout ça, ça ne peut pas marcher ici.
Soit on joue le jeu, soit non. Un défi ça se relève ou ça se décline. Faut voir avec sa conscience, son honneur, son emploi du temps...

Personnellement, je ne disside de rien du tout. Et pour que ça reste ouvert à tous, on pourrait simplement proposer un défi sans cible particulière, et celui qui se sentira de le relever le fera.
Faudra juste que je me retienne de les faire tous. Wink


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Re: Le défi des Ateliers

Message par Raven le Jeu 9 Juin 2016 - 14:01

Et de les proposer tous, parce que sinon ils seront tous bien barrés Laughing


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Re: Le défi des Ateliers

Message par  le Jeu 9 Juin 2016 - 14:10

Je vais t'en donner, moi, du gros défi bien barré !

Tiens : Défi

Et en plus, il est bien gras, na !


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Re: Le défi des Ateliers

Message par Raven le Jeu 9 Juin 2016 - 14:16

 Non mais je trouve qu'en ce moment tu te lâches pas mal.

C'est bien, continue.

Raven, corbeau qui tient des comptes sur les blagues pourraves.


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Re: Le défi des Ateliers

Message par  le Jeu 9 Juin 2016 - 14:26

J'avoue. J'arrive pas à plancher sur mes projets importants (peur de l'échec, à-quoi-bonnisme, reprise du taf qui arrive à grands pas, blessures au genou et autres excuses pour glander avec mauvaise conscience, histoire de pas en profiter non plus, mais bon je ne suis pas chez le psy. Comment ça, ça fera 100€ ?) du coup, je passe pas mal de temps ici, pour me changer les idées et tenter de me rassurer sur ma plume.

L'idéal serait quand-même que j'arrive à dire des conneries, et à avancer en même temps.


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Re: Le défi des Ateliers

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