Le puits et le petit chemin

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Le puits et le petit chemin

Message par Catherine Robert le Mar 20 Jan 2015 - 16:19

Voici ma petite dernière, écrite en un jet sur la soirée d'hier et une partie de la nuit. Je l'ai démarrée sur la première phrase et puis j'ai laissé aller. Une histoire sûrement peu originale, déjà-vue, mais que j'aime bien.

http://www.fichier-pdf.fr/2015/01/20/le-puits-et-le-petit-chemin/

Catherine Robert
— — La Grande Cat'Rime — — Disciple de la Frite vicieuse
— — La Grande Cat'Rime — —  Disciple de la Frite vicieuse

Messages : 7619
Date d'inscription : 07/11/2011
Age : 48
Localisation : Belgique

http://catherine-robert68.e-monsite.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Murphy Myers le Mar 20 Jan 2015 - 17:06

Le premier paragraphe donne envie en tout cas. Je lis ça au plus vite !


La forme dans le noir

"Je questionnai l'un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu'il n'en savait rien, ni lui, ni les autres; mais qu'évidemment ils allaient quelque part, puisqu'ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher." Baudelaire, Chacun sa chimère

Murphy Myers
— Concepteur de cauchemars — Disciple du chat noir
— Concepteur de cauchemars — Disciple du chat noir

Messages : 2623
Date d'inscription : 10/03/2014
Age : 24

http://damnmurphy.canalblog.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Cancereugène le Mar 20 Jan 2015 - 22:12

L'histoire n'est pas si mauvaise. Et pour être franc, je pense qu'elle mériterait un meilleur traitement.
La première moitié du récit se tient. Je ne comprenais pas ce qui clochait avec cette blonde, et j'avais envie d'aller plus loin. J'en suis venu à me demander si l’instituteur avait des pensées "pures" envers la jeune inconnue.
Ensuite, après le dîner chez les sexagénaires, l'intrigue se brouille beaucoup trop. Trop de personnages, trop d'événements, trop de révélations... Devant l'abondance de prénoms, je me suis demandé qui était qui, et où ça allait me mener... Le final est d'ailleurs assez plat.

Dans la forme, même si je suis loin d'être un prof de français, j'ai décelé quelques imperfections de syntaxe (un ni non suivi d'un autre ni, des "de" suivis de "le" dans les énumérations) - des broutilles faciles à corriger.

Le vrai problème, je pense, c'est la construction du récit. Tu sembles l'avoir écrit au kilomètre, ok, pourquoi pas, mais au fil des pages, à mon avis, il perd en force d'impact.
Ton dénouement mériterait probablement d'être épuré, débarrassé de ce suspense peu convaincant, quand les personnages se retrouvent dans le chemin défendu, pour en tirer un final qui "boucle la boucle"... le happy-end est sympathique, et je ne dis pas de l'abandonner, mais pour clore une telle malédiction, peut-être qu'un "truc" plus dark serait pertinent. Mais c'est ton histoire, et si tu souhaites conserver cet aspect positif, ok, mais en trouvant une solution pour donner au lecteur le sentiment d'être récompensé d'être allé jusqu'à la dernière ligne.
Facile à dire, je sais...



Cancereugène
— — — Space opérant — — — Disciple du Grand Bis Cornu
— — — Space opérant — — — Disciple du Grand Bis Cornu

Messages : 1399
Date d'inscription : 04/12/2011
Age : 43
Localisation : Paris

http://lamorcestbien.blogspot.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Catherine Robert le Mar 20 Jan 2015 - 22:20

Merci de ta lecture et de ton commentaire. Oui, c'est écrit au kilomètre, je pensais faire un truc court et puis, ça a pris un peu d'ampleur.
Je crois que je suis à peu près d'accord avec ton avis.

Sans me demander mon avis sur la question, ce récit est parti dans un genre que je maîtrise très peu avec scènes "d'action" où je galère toujours autant. C'est aussi pour ça que je l'aime bien, je crois, j'ai exploré autre chose.


"J'ai lu. Je sais même pas quoi dire tellement je suis atterrée.
Et le pire c'est que j'ai aimé te lire."
Raven sur "Yin et yang"

Catherine Robert
— — La Grande Cat'Rime — — Disciple de la Frite vicieuse
— — La Grande Cat'Rime — —  Disciple de la Frite vicieuse

Messages : 7619
Date d'inscription : 07/11/2011
Age : 48
Localisation : Belgique

http://catherine-robert68.e-monsite.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Perroccina le Mer 21 Jan 2015 - 13:15

Je suis en train d'imprimer mais j'ai relevé un truc en ouvrant le fichier : "La ville la plus proche est à l'est" J'aurai plutôt employé le verbe "se trouve".
Je lis ça dès que j'ai fini "Carpe Noctem"


"Ils nous pissent dessus et ils ne nous font même pas croire qu'il pleut." Dr Augustine, Avatar

Perroccina
— — — — E.T à moto — — — — Disciple asimovienne
— — — — E.T à moto — — — — Disciple asimovienne

Messages : 2487
Date d'inscription : 26/12/2012
Age : 51
Localisation : Béarn

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Perroccina le Jeu 22 Jan 2015 - 13:30

Je continue ce que j'ai relevé sur la première page :
50 bores, c'est mieux en lettres
"Ainsi la majorité des villageois passés et présents n'a jamais eu besoin de quitter leur petit coin tranquille et s'en félicitent." Là , j'ai un problème d'accord.
Page 2 : "Une jolie blonde se dirige vers lui et malgré lui..." répétition pas très heureuse. Deux lignes en dessous : "qu'il n'en a plus vue non plus et qu'il n'y a pas pensé."
Je ne suis pas sûre du "e" à la fin de vue et j'aurais plutôt dit "ni même pensé".
Page 5, premier paragraphe : "...il ne sait donc pas vers quoi il..." "pas" manque.

C'est tout pour ce que j'ai relevé mais je ne suis pas fortiche à ce genre de truc.

Pour le fond : le personnage de l'instit' est trop esquissé : il a perdu sa femme et sa fille dans un accident, pourquoi ne le dis-tu pas clairement sous la forme de flashs qu'il ne parvient pas à chasser par exemple, une aversion pour les voitures ou quelque chose comme ça.
Le village semble hors du monde, pas de d'administration, pas de réseau téléphone en apparence, même la nomination de l'instit' tient plus de l'accord tacite que d'une réelle embauche.
C'est étrange. En plaçant ton histoire dans le passé tu pourrais résoudre cette incongruité.
J'ai été aussi surprise par le couple Serval semble atteint par une forme d'immobilisme, j'ai même cru un moment que cela était lié à la malédiction du puits.
La fin n'est pas mal mais il lui manque quelque chose. Peut-être n'insistes-tu pas assez sur le décès des deux compagnons d'Erika. Comment le père Serval connait-il un secret vieux d'un siècle ? Comment retrouve-t-il tout seul un corps dans un étang ?
A la fin j'aurais fait pousser un fouillis inextricable de végétaux sur le chemin pour en condamner l'accès. Dernier acte de Mathilde pour préserver le lieu de son amour et de sa mort.

J'ai bien aimé cette histoire, un peu de romantisme c'est sympa aussi mais elle a quelques manques


"Ils nous pissent dessus et ils ne nous font même pas croire qu'il pleut." Dr Augustine, Avatar

Perroccina
— — — — E.T à moto — — — — Disciple asimovienne
— — — — E.T à moto — — — — Disciple asimovienne

Messages : 2487
Date d'inscription : 26/12/2012
Age : 51
Localisation : Béarn

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Catherine Robert le Jeu 22 Jan 2015 - 14:04

"Ainsi la majorité des villageois passés et présents n'a jamais eu besoin de quitter leur petit coin tranquille et s'en félicitent." Là , j'ai un problème d'accord.
Tout à fait, erreur de ma part.

Page 2 : "Une jolie blonde se dirige vers lui et malgré lui..." répétition pas très heureuse.
Je n'aime pas non plus, j'ai postposé le problème à une prochaine (et éventuelle) relecture.

Deux lignes en dessous : "qu'il n'en a plus vue non plus et qu'il n'y a pas pensé."
Je ne suis pas sûre du "e" à la fin de vue et j'aurais plutôt dit "ni même pensé".
J'ai changé l'accord de ces participes passés plusieurs fois, sans arriver à savoir lesquels étaient les bons.

Pour le fond : le personnage de l'instit' est trop esquissé : il a perdu sa femme et sa fille dans un accident, pourquoi ne le dis-tu pas clairement sous la forme de flashs qu'il ne parvient pas à chasser par exemple, une aversion pour les voitures ou quelque chose comme ça.
Oui, j'en parle peut-être trop loin sans insister plus que ça. Le côté mélo-drame est pas évident pour moi.

Le village semble hors du monde, pas de d'administration, pas de réseau téléphone en apparence, même la nomination de l'instit' tient plus de l'accord tacite que d'une réelle embauche.
C'est étrange. En plaçant ton histoire dans le passé tu pourrais résoudre cette incongruité.
En fait, cette histoire n'a pas de temporalité précise, mais dans ma tête elle n'est pas dans un passé lointain, mais elle pourrait aussi l'être car même l'accident, je ne précise pas qu'il s'agit d'un accident de voiture (ce qui semble logique à nos esprits modernes). C'est comme le téléphone ou autres technologies modernes, il n'est pas dit qu'il n'y en a pas. J'ai laissé tout ça dans le flou. Moi, je vois ce récit dans un passé plutôt proche, peut-être avant l'invasion d'internet et celle des portables.

J'ai été aussi surprise par le couple Serval semble atteint par une forme d'immobilisme, j'ai même cru un moment que cela était lié à la malédiction du puits.
Je vois pas trop ce que tu veux dire.

La fin n'est pas mal mais il lui manque quelque chose. Peut-être n'insistes-tu pas assez sur le décès des deux compagnons d'Erika. Comment le père Serval connait-il un secret vieux d'un siècle ? Comment retrouve-t-il tout seul un corps dans un étang ?
Les deux compagnons ne m'intéressaient pas, je les ai donc un peu trop zappé (c'était aussi pour ne pas multiplier les perso, j'en avais déjà bien assez).
Jean et Marcel connaissent ce qui se raconte dans le village depuis des décennies. Mais ce qu'ils croyaient la vérité n'en étaient qu'une partie, ce dont ils se rendent compte en présence de la manifestation de Mathilde.
Marcel plonge un peu en désespoir de cause en fait. Je ne suis même pas sûre qu'il sache vraiment ce qu'il va chercher au fond de l'étang. Peut-être cherche-t-il à sauver les compagnons d'Erika et tombe-t-il sur le squelette par hasard. J'ai préféré rester floue sur l'acte de Marcel, je n'avais pas envie d'entrer dans les pensées de chaque personnage.

A la fin j'aurais fait pousser un fouillis inextricable de végétaux sur le chemin pour en condamner l'accès. Dernier acte de Mathilde pour préserver le lieu de son amour et de sa mort.
Oui pourquoi pas, ça aurait fait une fin adaptée, peut-être un peu trop romantique pour moi qui trouve déjà que ma fin est trop romantique.

Ce récit est très loin d'être parfait, c'est le risque de tenter des trucs inhabituels. Ici, entre les scènes d'action, celles où faire monter la tension, et le romantisme dans l'ombre puis visible sur la fin, j'ai été servie. Et dire que je ne savais même pas ce que j'allais écrire quand j'ai commencé. Rolling Eyes


"J'ai lu. Je sais même pas quoi dire tellement je suis atterrée.
Et le pire c'est que j'ai aimé te lire."
Raven sur "Yin et yang"

Catherine Robert
— — La Grande Cat'Rime — — Disciple de la Frite vicieuse
— — La Grande Cat'Rime — —  Disciple de la Frite vicieuse

Messages : 7619
Date d'inscription : 07/11/2011
Age : 48
Localisation : Belgique

http://catherine-robert68.e-monsite.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Murphy Myers le Ven 23 Jan 2015 - 14:29

Pour la temporalité, même si on parle d'un accident de voiture, il y a une époque où une voiture était tirée par des chevaux. Donc de mon côté, aucun problème, on peut sans mal imaginer tout ça de nos jours comme deux siècles en arrière. A chacun de choisir.

J'ai repéré 3 "fautes" au début  (aucune faute en vrai, juste des tournures où je fais mon chieur) :

"L'autre au sud demande près de 50 bornes de routes pas toujours en bon état." = je trouve que la tournure "pas toujours" n'est pas des meilleures qui soit.

"C'est l'heure de midi" = je sais pas si c'est une expression ; si c'en est pas une, juste dire "midi" suffit.

"Suivant leur âge, ils ébauchent des hypothèses sur ces présences inhabituelles, posent des questions sur le pourquoi ou se cachent effrayés par l'inconnu." = j'aurais mis une virgule sur la fin (ou se cachent, effrayés par l'inconnu). Là j'ai mis quelques secondes à comprendre la phrase; je pensais que ça voulait dire quelque chose comme "et où se cachent effrayés les inconnus" (à cause du "pourquoi" juste avant qui me prédisposait à lire une question).

Bref, sur l'histoire en elle-même j'ai moins accroché que d'habitude mais je vois aussi que t'as expérimenté de nouvelles choses, donc ça contrebalance mon avis.

Par exemple, j'aime pas quand ça finit bien ; mais comme tu finis souvent tes textes de façon tragique, ça donne une certaine originalité, ça casse le schéma habituel. Je voudrais pas que ça devienne une habitude, mais une fois par ci par là, c'est peut-être une bonne chose de finir "bien".

Pareil pour le côté romance morbide, j'en suis pas fan mais ça varie par rapport à tes autres histoires. Et puis, ça donne un petit air "conte gothique" très sympa je trouve avec tous ces thèmes comme la malédiction, les mystères et légendes/racontars, l'amour maudit et la belle morte qu'on retrouve souvent dans les récits gothiques.
Et puis, c'est un peu comme un retour à tes histoires poétiques et mélancoliques, donc je vais pas m'en plaindre. Dernièrement, tu t'es surtout tournée vers le gore, où t'excelles aussi, mais je préfère de loin ton style poétique (Celle qui attend la bête, par exemple, ou L'attente qui mêlait les 2 styles). Style poétique qu'on retrouve ici donc, le gore n'étant "que" dans les idées (le viol est juste suggéré, ce qui ajoute à l'ambiance glauque et fantomatique).

Je sais pas si c'était volontaire, mais le choix des noms est aussi un bon point. Des noms très français (Maurice, Jean) pour les gens du village, qui sonnent américain pour les 3 voyageurs (Erika, Freddy). Ça m'a aidé à pas trop me perdre sur la scène de fin, avec cette réunion de personnages et de noms.
Par contre, il y aurait possibilité, je pense, de tout simplifier encore plus en dégageant tout simplement les personnages inutiles. Sur les 3 voyageurs, seule Erika compte vraiment. Donc autant virer l'un des deux autres et dire qu'elle voyage avec un(e) seul(e) ami(e). Ca fait déjà un perso en moins à gérer.
Ensuite, sur Jean, Marcel et Lucas, on peut là aussi en enlever un (voire deux même). Seul Jean compte vraiment. Qu'il veuille s'accompagner car il a peur se comprend, mais les autres peuvent très bien avoir trop peur eux-mêmes pour le suivre ou juste être trop égoïste pour s'occuper du sort des voisins. A la limite, si tu veux vraiment un meurtre à la fin, tu peux garder l'un des deux. Je pencherais plus pour Lucas parce que la mort d'un gamin est toujours plus tragique que celle d'un adulte. Et ça pourrait même boucler la boucle : Mathilde est en paix, mais un autre gosse est mort injustement comme elle à l'époque. De quoi teinté d'un peu de noir cette fin heureuse, peut-être laissé présager une nouvelle malédiction en toute subtilité.
Pour revenir aux prénoms, si tu gardes le personnage de Marcel en tant que tel, peut-être qu'un autre prénom serait une bonne chose. Marcel/Maurice : le lecteur s'y perdra forcément, surtout avec tous les autres personnages autour. Je sais plus où j'avais lu qu'il faut toujours distinguer le plus possible les prénoms des personnages pour éviter que le lecteur confonde. Essayer d'éviter les prénoms qui commencent par la même lettre par exemple et varier les longueurs. Sans aller jusque là, je pense que la seule confusion qu'on risque vraiment c'est avec Marcel et Maurice, même longueur et limite des anagrammes l'un de l'autre.

J'ai trouvé aussi dommage que les scènes sur le drame de Mathilde soient simplement rapportées par les personnages. Mais je vois pas trop comment faire autrement, à vrai dire, puisqu'aucun personnage n'a la bonne version de l'histoire et que ça a son importance pour balader le lecteur jusqu'à la fin. Peut-être juste une scène au début, comme un prologue, qui s'arrête avant qu'elle tombe dans le puits. Comme ça, le lecteur suppose qu'elle s'est tuée comme on le lui dit par la suite, et à la fin on comprend comme prévu qu'on l'a en fait jetée dedans. (Même pas obligé de parler du puits dans ce prologue imaginaire, le lecteur fera le lien entre cette étrange scène et le reste une fois qu'on raconte l'histoire du puits).

Sinon, l'histoire de Maurice est bien ainsi je trouve. Je pense pas que s'y attarder davantage ajoute quoi que ce soit à l'histoire. Justement, ne rien en savoir au début aide même à créer une ambiance bizarre, on se demande d'où il sort, pourquoi il est là et ça le rend limite louche.

J'arrête mon blabla. Tout ceci n'était que des suggestions, ça va sans dire. Pas sûr que tu veuilles changer quoi que ce soit à cette histoire et c'est ton droit. L'histoire est aussi plaisante à lire que d'habitude en tout cas, malgré les bémols que j'ai tartiné dans mon commentaire.


La forme dans le noir

"Je questionnai l'un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu'il n'en savait rien, ni lui, ni les autres; mais qu'évidemment ils allaient quelque part, puisqu'ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher." Baudelaire, Chacun sa chimère

Murphy Myers
— Concepteur de cauchemars — Disciple du chat noir
— Concepteur de cauchemars — Disciple du chat noir

Messages : 2623
Date d'inscription : 10/03/2014
Age : 24

http://damnmurphy.canalblog.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Catherine Robert le Ven 23 Jan 2015 - 17:36

Merci de ton long commentaire Murphy. Tu soulignes des points intéressants, parfois déjà soulevés, ce qui ne fait que confirmer les faiblesses, parfois nouveaux et intéressants.
Je retiens ton explication sur les prénoms Maurice/Marcel. Je n'y aurais jamais pensé.
Je vais peut-être laisser reposer un peu et puis je songerai à le retravailler un peu avec vos critiques en tête. On verra. Comme il n'est certes pas prévu pour être présenté à un quelconque appel à textes ou autres concours, ce n'est pas urgent.
Style poétique ? Peut-être parfois, mais c'est pas plus évident pour moi que d'autres styles. En fait, tout est difficile, même le gore.


"J'ai lu. Je sais même pas quoi dire tellement je suis atterrée.
Et le pire c'est que j'ai aimé te lire."
Raven sur "Yin et yang"

Catherine Robert
— — La Grande Cat'Rime — — Disciple de la Frite vicieuse
— — La Grande Cat'Rime — —  Disciple de la Frite vicieuse

Messages : 7619
Date d'inscription : 07/11/2011
Age : 48
Localisation : Belgique

http://catherine-robert68.e-monsite.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par François Fischer le Lun 26 Jan 2015 - 11:41

Employer le présent de narration pour un récit comportant pas mal d'aller-retours avec le passé, c'est assez casse-gueule : tu t'en tires pas mal du tout. Sur la forme, c'est une réussite. Tout au plus ai-je noté quelques petites coquilles de ponctuation. Autrement, j'aime le rythme, la musicalité de ton écriture.

L'Intrigue est classique mais déroulée avec efficacité. Les personnages sont bien caractérisés. Point négatif : trop de révélations successives durant la seconde partie, notamment celles sur le héros. Son passé, on s'en fout un peu : tu lui as donné comme vecteur son attrait pour la jolie blonde à sauver, c'est suffisant. Le reste, une faute réelle ou imaginaire à se faire pardonner, fait embouteillage dans un ensemble de révélations et de retournements déjà bien touffu. Hop, un coup de ciseau, et ton récit ne s'en porte pas plus mal ^^

François Fischer
Bourreau intérimaire
Bourreau intérimaire

Messages : 103
Date d'inscription : 27/12/2014
Age : 39
Localisation : Babylone

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Catherine Robert le Lun 26 Jan 2015 - 12:32

Merci de ta lecture François. J'aurais pas mal de travail sur ce texte s'il me vient l'envie de le reprendre.


"J'ai lu. Je sais même pas quoi dire tellement je suis atterrée.
Et le pire c'est que j'ai aimé te lire."
Raven sur "Yin et yang"

Catherine Robert
— — La Grande Cat'Rime — — Disciple de la Frite vicieuse
— — La Grande Cat'Rime — —  Disciple de la Frite vicieuse

Messages : 7619
Date d'inscription : 07/11/2011
Age : 48
Localisation : Belgique

http://catherine-robert68.e-monsite.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Max le Mer 18 Fév 2015 - 15:44

Un texte globalement bien exécuté auquel je n'ai cependant pas accroché plus que ça. Je ne sais pas trop comment présenter les choses, en gros je rejoins assez l'avis de Cancereugène, si ce n'est que même l'histoire manque d'intérêt (je trouve). L'ensemble manque de relief, de toute façon, rien ne marque l'esprit. C'est un peu comme si l'histoire rentrait par une oreille et sortait par l'autre. L'écriture est pourtant plaisante ; le décor champêtre, le climat de romantisme macabre et l'happy end ne sont pas non plus désagréables. Il faudrait améliorer un peu tout.

Max
Écritoirien émérite
Écritoirien émérite

Messages : 779
Date d'inscription : 19/11/2012
Age : 28

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Catherine Robert le Mer 18 Fév 2015 - 18:39

Merci de ta lecture. Peut-être un jour je le reprendrai, pas sûre.


"J'ai lu. Je sais même pas quoi dire tellement je suis atterrée.
Et le pire c'est que j'ai aimé te lire."
Raven sur "Yin et yang"

Catherine Robert
— — La Grande Cat'Rime — — Disciple de la Frite vicieuse
— — La Grande Cat'Rime — —  Disciple de la Frite vicieuse

Messages : 7619
Date d'inscription : 07/11/2011
Age : 48
Localisation : Belgique

http://catherine-robert68.e-monsite.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Max le Jeu 19 Fév 2015 - 10:25

J'ai oublié de dire que j'ai trouvé ça trop long, aussi. Cela dit, quand on remet les choses en contexte, c'est tout de même une bonne réalisation pour un texte écrit en une soirée, au fur et à mesure (sans avoir l'histoire en tête). Ça doit être jouissif de pondre ça en quelques heures.

Max
Écritoirien émérite
Écritoirien émérite

Messages : 779
Date d'inscription : 19/11/2012
Age : 28

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Perroccina le Jeu 19 Fév 2015 - 14:48

Perro J'ai été aussi surprise par le couple Serval semble atteint par une forme d'immobilisme, j'ai même cru un moment que cela était lié à la malédiction du puits.

Cath' Je vois pas trop ce que tu veux dire.

Page 4 : "Marie-Jeanne le regarde perplexe. Il semble bien bizarre l'instituteur. Elle se pose vaguement la question du pourquoi, puis oublie."
Page 6 : Son mari y va mais cela donne l'impression que c'est piano-piano mais pas en lien avec la crainte des lieux.

Je ne sais pas si je m'explique bien d'autant que ce n'est plus autant évident à la relecture maintenant que je connais la fin. Cela m'avait davantage frappée au départ donc toi qui es la tête dedans je comprends que tu aies du mal à voir de quoi je parle.


"Ils nous pissent dessus et ils ne nous font même pas croire qu'il pleut." Dr Augustine, Avatar

Perroccina
— — — — E.T à moto — — — — Disciple asimovienne
— — — — E.T à moto — — — — Disciple asimovienne

Messages : 2487
Date d'inscription : 26/12/2012
Age : 51
Localisation : Béarn

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le puits et le petit chemin

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 2:56


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum