Si on parlait de Jean Rollin?

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Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Jeu 31 Juil 2014 - 22:35



Jean Rollin, de son vrai nom Jean Michel Rollin Roth Le Gentil (1938-2010) est considéré comme un un des deux représentants du cinéma-bis des années 70-80-90, avec Jess Franco, et un des seuls, sinon le seul, réalisateur français  spécialisé dans le fantastique.
Selon moi, la comparaison avec Franco est très sujette à discussion. Ils ont des points communs, comme les tout petits budgets de leurs films (Les décors chez Rollin, quand ils ne se passent pas à Paris, se limitent la plupart du temps à un château en ruine, un vieux cimetière de campagne, et bien sûr la fameuse petite plage de Normandie, lieu qui serait lié à son enfance), des scénarios complétement barrés, une grande place donnée aux fantasmes et un érotisme diffus. En dehors du ça, si les œuvres de l’espagnol se rattachent sans conteste au cinéma-bis, je serais plus réservé pour le français. Certaines de ses œuvres relèvent du bis, comme les très mauvais Lac des Morts Vivants et ses zombis peints en vert. Mais il y a d’autres aspects dans sa filmographie.

Sans doute, le cœur de son œuvre, la plus réussie et la plus intéressante, est la série consacrée aux vampires. Il faut savoir que, dans son enfance, les fréquentations de ses parents lui font rencontrer les plus grands intellectuels, en particulier les surréalistes, et ses films les meilleurs en seront imprégnés.



Son premier long-métrage, Le Viol Du Vampire, sorti en mai 1968, est présenté comme « le premier film de vampires français »… En fait, il va presque déclencher des émeutes (la période s’y prêtait !) dans les cinémas : le public qui avait pour référence les fils de la Hammer ne comprend rien à ce film expérimental et surréaliste : la carrière de Rollin manque de se terminer alors qu’il débute !






Il réalise ensuite La Vampire Nue : là encore, quand on voit le début du film, cette longue scène muette, au son d’une musique discordante, où une femme est poursuivie, la nuit, dans Paris, par des hommes à masques d’animaux, on est pas dans le cinéma d’exploitation, mais bien dans un film expérimental :



Les affiches de ses premiers films sont dessinées par un jeune dessinateur de talent, encore peu connu : un certain Philippe Druillet :




Puis, quand Druillet devint trop célèbre et trop cher, c’est un autre Philippe, Phillippe Caza, qui s’y colla :


Suivent  Le Frisson des Vampires, Requiem Pour un Vampire, eux aussi échec commercial, mais aujourd’hui cultes. Bien sûr les acteurs sont quasi-amateurs et ânonnent machinalement leur texte (Et alors, c’est aussi le cas des films de Robert Bresson, mais Rolin est moins ennuyeux !) mais le talent de Rollin est dans la poésie de ses images, et son érotisme lui-même est recherche d’une esthétique  onirique: ses images récurrentes de filles nues sous des voiles transparents ! Récurrentes aussi, dans quasiment tous ses films, deux jeunes filles ou jeunes femmes, amies, amantes ou sœurs, vampires ou victimes…





[/u


Je continuerai ma chronique sur Monsieur Rollin quand j'en aurai le temps, mais je vous laisse regarder ce très bon documentaire sur lui:

Jean Rollin Cinéaste de nulle part:







Dernière édition par Paladin le Ven 1 Aoû 2014 - 8:19, édité 5 fois


Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens qui nous empêche d'en inventer un?

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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Invité le Ven 1 Aoû 2014 - 7:32

Merci Paladin Wink ! Tu as dégainé le sujet plus vite que moi. Faut dire que je suis un peu à plat ces derniers temps.

J'ajouterais juste que les films de Jean Rollin sont empreints de toute une imagerie issue des romans-feuilletons du début de siècle (je n'ai pas de titres en tête), ambiance que l'on retrouve dans ses écrits (où il n'est pas limité par des budgets anémiques.)

Il arrive surtout à apposer sa patte sur tous les projets auxquels il touche. Même dans le Lac des Mort-Vivant il arrive à introduire une séquence empreinte de nostalgie (bon, oui ! Il faut pardonner le maquillage qui coule etc...). Un réalisateur que j'ai beaucoup apprécié, surtout pour avoir longtemps le seul dans l'Hexagone, à faire du fantastique bien barré.

Je vais matter le docu ce Week-End, je pense Wink !
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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Ven 1 Aoû 2014 - 10:48

Oui, les romans-feuilletons du début de siècle sont aussi une de ses influences: des feuilletons comme Fantomas ou Les Vampires


Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens qui nous empêche d'en inventer un?

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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Ven 1 Aoû 2014 - 21:55



En 1973, La Rose De Fer est encore très particulier,  peut-être un de ses plus personnels (Encore qu'il n'y ait pas cette fois deux filles, mais un couple hétérosexuel).
Il ne s’agit même plus vraiment d’une histoire fantastique, mais  d’un poème filmé d’amour et de mort, où deux amants se laissent enfermer dans un cimetière, après avoir fait l’amour dans une tombe. Ils ne trouvent plus la sortie, ont l’impression qu’ils sont prisonniers pour toujours du cimetière. Alors la femme en arrive à la conclusion que seuls les morts sont libres, et referme le tombeau sur eux deux. Pas non plus  le genre qui plait au public de films d’exploitation !



(Étrange de voir que dans la traduction anglaise, "La Rose De Fer" est devenue "de Cristal"!)



Les échecs commerciaux contraignent Jean Rollin à tourner sous pseudonyme des films érotiques soft alimentaires, à la mode à l'époque, comme Jeunes filles impudiques (1973) et  Tout le monde il en a deux (1974).


Il tourne encore Les Démoniaques en 1974 et Lèvres De Sang en 1975 :Deux films qui ont leurs qualités,  mais que j’aime moins. Ils sont encore dans la lignée de ses premiers,  en plus sages,  moins délirant.

Les Démoniaques: encore les deux filles, qui se vengent de la bande de naufrageurs qui les ont violées en faisant un pacte avec un démon... Et toujours la lenteur caractéristique des films Rollinniens:




Les Lèvres De Sang : encore les deux filles, le vieux château en ruine et les voiles transparents:






Le succès n’étant toujours pas au rendez-vous,  et avec l’arrivée du porn hardcore, il se met à tourner divers film pornos alimentaires,  sous différents pseudos  (Michel Gentil, Robert Xavier) des œuvres aux titres intellectuels comme  Remplissez-moi... les 3 trous  Petites pensionnaires impudiques, et même une version porn de Lèvres De Sang , intitulée Suce-moi vampire

A noter aussi en 1975 Phantasmes , un film d’horreur pornographique signé de son nom (En anglais The Séduction Of Amy) :



(C'est drôle, ce film se trouve encore dans sa version anglaise, mais quasiment pas en français)


Dernière édition par Paladin le Ven 1 Aoû 2014 - 23:05, édité 1 fois


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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Malbordus le Ven 1 Aoû 2014 - 22:47

Ici un lien vers le trés mauvais "lac des morts vivants" http://www.nanarland.com/Chroniques/chronique-lacdesmortsvivants-le-lac-des-morts-vivants.html
Ce qui est interessant a la fin il y a ce que Jean Rollin pense de l'ami Jésus, et c'est pas trés positif :

Bonus : les extraits d'une interview de Jean Rollin publiée sur le web dans laquelle il s'étend sur sa collaboration avec Jess Franco et sur ses relations avec la compagnie Eurociné :

« Jess Franco était supposé faire "Le Lac des zombies" pour Eurociné mais le jour précédant le tournage, il a disparu. Plus de traces de lui nulle part. J'étais sur le point de partir en vacances quand mon téléphone a sonné. C'était la production d'Eurociné qui m'a demandé si cela me disait de réaliser un film pour eux. J'ai dit "Pourquoi pas ? Quand auriez-vous besoin de moi ?" Ils me répondent : "Vous commencez demain !" »

« Je n'avais pas lu le script, je savais simplement qu'il s'agissait d'un film de zombies et le producteur m'expliquait chaque matin ce que j'étais censé tourner dans la journée. Je n'ai jamais considéré ceci comme un projet sérieux. Tout comme l'acteur principal Howard Vernon, avec qui je me suis beaucoup amusé. »

« Eurociné était une compagnie étrange. Ils étaient réellement convaincus que des films comme "Le lac des zombies" étaient de très bons films d'horreur ! Ils vivaient sur une autre planète ! C'était tellement étrange que cela devenait merveilleux. »

« J'ai fait quelques autres trucs pour eux. Des scènes de zombies qui - à ce que j'en sais - ont été incorporées dans un autre film de Jess Franco, "Christina chez les morts-vivants", puis un film court intitulé "Chasing Barbara" que j'ai fait à Madrid dans le jardin de l'hôtel où j'étais descendu ! Bien sûr, le jardin était supposé représenter une jungle ! "Tu vois ces pots de fleurs ? Tournons un film d'aventures ici !" »

« Le seul point commun qu'il puisse y avoir entre Jess Franco et moi, c'est notre marginalité. Nous travaillons tous les deux sur de petits budgets. Je n'ose porter une appréciation générale sur Jésus Franco. J'ai vu "L'Horrible Dr. Orloff " qui m'a paru très bien, puis après des films érotiques, du genre "Célestine bonne à tout faire", etc. Je n'ai pas trouvé de point commun avec mon travail. En plus chaque plan commence par un zoom et se termine par un zoom. Au bout d'un moment j'attrape mal à la tête. »

Jean Rollin a succombé a un mauvais cancer en 2010 de ce que je sais.
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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Ven 1 Aoû 2014 - 23:04

Oui, hélas ! il n'y a pas de bon cancer, mais il y en a quand même qui tuent moins que d'autres!





« Le seul point commun qu'il puisse y avoir entre Jess Franco et moi, c'est notre marginalité. Nous travaillons tous les deux sur de petits budgets. Je n'ose porter une appréciation générale sur Jésus Franco. J'ai vu "L'Horrible Dr. Orloff " qui m'a paru très bien, puis après des films érotiques, du genre "Célestine bonne à tout faire", etc. Je n'ai pas trouvé de point commun avec mon travail. En plus chaque plan commence par un zoom et se termine par un zoom. Au bout d'un moment j'attrape mal à la tête. »


En effet, c'est bien comme ça que je vois les choses. Franco filmait très "brut de fonderie", et souvent ses films ressemblent à des téléfilms, alors que Rollin soignait particulièrement ses images !


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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Malbordus le Ven 1 Aoû 2014 - 23:15

Pas d'accord pas a des telefilms, a l'époque dans les 60's 70's le grain argentique empéchat une telle mauvaise qualité qui est apparu aux début des 80's avec la video, le style documentaire, telefilms, qui donne cette impression de filmer en direct...
Dans les 70's ça n'existait pas, je réfute cette argumentation.
Les films de Franco sonts fauchés et mal cadrés, mal scénarisé mais esthétiquement beaux
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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Ven 1 Aoû 2014 - 23:48

Oui mais me frappe pas!   

Simplement je ne suis pas trop sensible, en général, aux images de Franco(Général... Franco...Ouarf ouarf!  :crise: ) , alors que je trouve que celles de Rollin sont de vrais tableaux, comme tu le disais ailleurs!


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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Malbordus le Sam 2 Aoû 2014 - 0:04

Ah oui c'est sur mais il y a un esthétisme recherché chez Franco aussi, surtout au tournant 68-72
Son utilisation du flou d'arrière plan, ses ambiances XIX ème siècle...
Tu nous régale Paladin, il y a a lire avec toi !
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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Sam 2 Aoû 2014 - 0:49

... et j'ai pas fini!


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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Malbordus le Sam 2 Aoû 2014 - 9:08

Tu es un vrai connaisseur de Jean Rollin, moi j'ai juste vu une dizaine de ses films.
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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Sam 2 Aoû 2014 - 10:21

Je n'en ai pas vu plus de Rollin, en fait il en a pas fait tant que ça sous ne nom de Jean Rollin, sa production parallèle porno n'étant pas forcement intéressante. J'aime surtout de lui son cycle des vampires.


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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Sam 2 Aoû 2014 - 11:44

Vers le milieu des années 70, il se lance alors dans des films qui correspondent plus à de la série B et du bis, ce qui est censé toucher un plus large public que ses œuvres expérimentales et surréalistes du début. Trois films de Zombies, les premiers sans doute fait en France:

Les Raisins de la Mort (1978) , qui donne à Brigitte Lahaie son premier rôle non-porno. Son apparition avec deux dogues est une référence directe à l'apparition de Barbara Steele dans Le Masque du Démon, de Mario Bava (1960):




Le Masque Du Démon




Les Raisins De La Mort


Elle se dénude alors pour montrer qu'elle ne porte pas les signes de l'infection qui transforme les gens en zombies. Hors, elle raconte elle-même que, lors du tournage, qu'il faisait -20°!  Mais Rollin était un homme pour lequel ses actrices pouvaient faire beaucoup !









En 1981, Le Lac des morts vivants, considéré comme le nanard absolu, je vous avouerais que je ne l'ai pas encore vu:





En 1982, La Morte vivante, avec la regrettée Françoise Blanchard, décédée l'année dernière. C'est plus un film de vampires que de zombies. Ces trois films, par ailleurs ont une dimension gore, sans doute plus populaire absente des films précédents (Mais dans La Morte Vivante, y'a encore deux filles! )





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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Malbordus le Sam 2 Aoû 2014 - 12:33

C'est Françoise Blanchard la superbe brune ???
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Re: Si on parlait de Jean Rollin?

Message par Paladin le Sam 2 Aoû 2014 - 12:47

Non, c'était la blonde:



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